Supportez-vous les uns les autres et, si l'un de vous a une raison de se plaindre d’un autre, pardonnez-vous réciproquement. Tout comme Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi. Colossiens 3.13
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Le roseau
de PAUL CALZADA
Jésus nous accueille tels que nous sommes, avec nos amertumes, nos blessures, nos fautes, et il ne nous condamne pas, il ne nous culpabilise pas ; il nous prend tels que nous sommes et répare nos « bleus et nos bosses ».


« Qu’êtes-vous allés voir au désert ? Un roseau agité par le vent ? Mais, qu’êtes-vous allés voir ? Un homme vêtu d’habits précieux ? » (Luc 7.24/25).

 

Le roseau, poussant dans les zones humides, est l’image de la faiblesse et de la fragilité de l’homme. C’est en parlant de Jean-Baptiste, que Jésus utilise l’image du roseau. Nous connaissons tous cette célèbre pensée de Blaise Pascal : « L’homme n’est qu’un roseau, le plus faible de la nature ; mais c’est un roseau pensant. »

 

Jean-Baptiste n’était pas l’un des puissants du monde d’alors, mais il attirait les foules, pourquoi ? Parce que, animé du souffle divin, il communiquait un message puissant. Nous pouvons, nous aussi, mesurer toute notre faiblesse, mais si nous laissons le vent de l’Esprit souffler sur nous, Dieu communiquera des paroles de vie, d’espoir et d’amour à ceux qui nous entourent.

 

C’est au milieu des roseaux poussant au bord du Nil, que fut placée la fragile caisse portant l’enfant Moïse (Exode 2.3). L’ensemble des roseaux formait un abri, qui empêchait à ce frêle esquif d’être emporté par le courant du fleuve. Même si chacun de nous est fragile, lorsque nous nous rassemblons nous devenons une protection les uns pour les autres.

 

Lorsqu’il sèche, le roseau est dangereux. Pharaon est symbolisé comme étant un roseau cassé : « Tu as pris pour soutien ce roseau cassé, qui pénètre, et perce la main de quiconque s’appuie dessus » (Esaïe 36.6).Sur qui nous appuyons-nous pour sortir de nos problèmes ?

 

Jésus reprend à son compte cette parole du prophète Esaïe : « Il ne brisera pas le roseau froissé » (Matthieu 12.20). Nous sommes semblables à des roseaux cassés, par les aléas de la vie. Jésus nous accueille tels que nous sommes, avec nos amertumes, nos blessures, nos fautes, et il ne nous condamne pas, il ne nous culpabilise pas ; il nous prend tels que nous sommes et répare nos « bleus et nos bosses ».

 

A l’heure sombre de la passion, c’est avec un roseau en guise de sceptre que Christ sera ridiculisé par les soldats : « Ils tressèrent une couronne d’épines, qu’ils posèrent sur sa tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite ; puis, s’agenouillant devant lui, ils le raillaient, en disant : Salut, roi des Juifs ! » (Matthieu 27.29). Lui, le Roi des rois, est voué aux gémonies, et il ne dit rien, car c’est par amour pour nous qu’il souffre, et qu’il prend toutes nos misères dans ses mains.

 

Ma prière en ce jour :

 

« Seigneur, tu t’es chargé de toutes mes misères. Tu as pris sur toi mes blessures. Je ne suis qu’un misérable roseau que tu restaures, et sur lequel tu fais passer le vent de ton esprit. Aide-moi à marcher à ta suite, dans l’amour, et à supporter les moqueries de ceux qui te rejettent. Amen ! »

 

Paul Calzada

Source : www.lueursdumatin.fr 


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