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L'avortement
de DIVERS AUTEURS
Chaque année, l'avortement tue plus d'êtres humains que toutes les guerres réunies! Cet article présente les faits sur ce problème de l'avortement, qui est en train de ruiner la société.



Chaque année, l'avortement tue plus d'êtres humains que toutes les guerres réunies! Cet article présente les faits sur ce problème de l'avortement, qui est en train de ruiner la société.

L'avortement est le meurtre légal de ceux que nous aurions pu aimer.

L'homme est la seule cr√©ature qui ait √©t√© faite √† l'image de Dieu. Nous sommes les seuls √† poss√©der cette caract√©ristique unique, parmi toutes les cr√©atures. L'homme est le seul √† √™tre l'objet de l'amour r√©dempteur de J√©sus-Christ. Christ a accept√© de souffrir et de mourir pour nos transgressions, mais Il a d√Ľ d'abord venir dans une chair semblable √† la n√ītre. Il a √©t√© con√ßu dans le sein d'une femme, et il y est rest√© neuf mois comme n'importe quel autre b√©b√©. Puis il est n√© comme un √™tre humain normal, sauf qu'Il √©tait sans p√©ch√©. Le Fils de Dieu existait en tant que Personne divine avant Son incarnation, et Il a continu√© √† √™tre une Personne dans le sein de Marie.

Dieu a dit à Noé : "Si quelqu'un verse le sang de l'homme, par l'homme son sang sera versé ; car Dieu a fait l'homme à son image" (Genèse 9 :6). Dieu insiste sur le fait que l'homme est unique. Il vaut bien plus qu'un animal.

Etant donn√© que j'√©cris cet article dans une perspective biblique, la Bible est l'autorit√© dont je m'inspire. Mais, m√™me ind√©pendamment de ce point de vue, nous devons r√©pondre √† certaines questions logiques. M√™me si l'on ne croit pas en Dieu, on doit tout de m√™me r√©pondre √† la question suivante¬†: "Est-ce qu'un fŇďtus, ou m√™me un embryon, d√®s le stade de sa conception, est un √™tre humain aux tout premiers stades de son d√©veloppement¬†? Sommes-nous d√®s le d√©but en pr√©sence d'une vie humaine¬†?" M√™me le mot "fŇďtus" est un mot latin qui signifie "petit rejeton".

Ceux qui d√©truisent un fŇďtus d√©truisent une vie humaine. Ils prennent une d√©cision morale que seul Dieu peut prendre. Dieu accorde la plus haute valeur et la plus grande saintet√© √† la vie humaine, et Il ne prend pas √† la l√©g√®re l'effusion du sang innocent.

On utilise aujourd'hui les termes "embryon" et "fŇďtus" pour d√©signer, en langage scientifique, les premiers stades du d√©veloppement d'un √™tre humain. Ces termes n'ont jamais √©t√© utilis√©s pour sugg√©rer qu'il s'agit d'autre chose qu'une vie humaine, m√™me s'il est vrai que d'autres utilisent ces termes pour les appliquer √† des animaux.

L'avortement prive un enfant de tout ce que nous poss√©dons d√©j√†. Nous sommes tous pass√©s par le m√™me processus, sauf que nous sommes parvenus jusqu'√† la naissance. Devrions-nous priver les fŇďtus de ces m√™mes droits¬†?

Voici ce que Thomas Jefferson a écrit dans notre Déclaration d'Indépendance : "Nous tenons ces vérités comme évidentes, que tous les hommes ont été créés égaux, et qu'ils ont reçu de leur Créateur certains droits inaliénables. Parmi ces droits, il y a la vie, la liberté, et la poursuite du bonheur".

Ces droits dépendent de la vie. La vie est le premier droit mentionné par la déclaration. La vie est fondamentale, parce qu'elle est nécessaire pour pouvoir jouir des autres droits et poursuivre le bonheur. Thomas Jefferson a aussi écrit : "Le premier et seul objectif légitime d'un bon gouvernement est de préserver la vie humaine et de veiller à son bonheur, non pas de la détruire". La recherche de la liberté ne doit donc pas primer sur le droit à la vie.

Dès le moment de sa conception, un embryon est un être humain. Le fait qu'il ne soit pas encore conscient n'a rien à voir avec les éléments qui constituent un être humain. Quelqu'un peut s'évanouir et perdre conscience, mais il n'en reste pas moins un être humain. Quand nous dormons, cessons-nous d'être des êtres humains ?

Lorsqu'on d√©cide de r√©duire un enfant √† l'√©tat de tissu cellulaire, on d√©value la vie humaine. Si nous consid√©rons qu'un fŇďtus n'est pas un √™tre humain, nous d√©pr√©cions la valeur d'une vie humaine. Si nous d√©cidons de mettre √† mort un √™tre qui ne peut pas d√©cider de lui-m√™me, nous pourrions aussi le faire dans d'autres situations. Si nous n'attachons plus de valeur morale √† la vie humaine, nous devenons comme des animaux qui agissent avec violence. Nous retournons √† la loi de la jungle, o√Ļ seuls les forts peuvent survivre. Il est plus conforme √† l'humanit√© d'aider ceux qui sont faibles et sans d√©fense. C'est ce qui distingue les hommes des animaux.

Si vous perdez le respect de la vie, vous perdez le respect de l'humanit√©. Tout le genre humain est fait √† l'image de Dieu. Il a le potentiel de refl√©ter et de d√©montrer la nature divine. Toutes les crises de soci√©t√©, tous les meurtres, crimes et vols, sont la cons√©quence du fait que l'on a perdu le respect pour ce que Dieu a donn√©. Dieu a imprim√© certaines r√®gles morales dans le cŇďur humain. Mais notre conscience a √©t√© endurcie par notre √©go√Įsme.

Faye Wattleton, ancien pr√©sident de l'Association du Planning Familial, a fait en 1997 cette d√©claration honn√™te¬†: "Je crois que nous nous s√©duisons nous-m√™mes, si nous croyons que les gens ne se rendent pas compte que l'avortement est un meurtre. Toute affirmation que l'avortement n'est pas un meurtre est le signal de notre ambivalence, le signal que nous ne pouvons pas dire que cela tue un fŇďtus. Nous pr√©f√©rons dire que la femme doit d√©cider elle-m√™me de tout ce qui concerne son corps". Admettre que l'on tue "quelque chose", c'est admettre que cette "chose" est vivante. Mais les √™tres humains ne con√ßoivent que d'autres √™tres humains, pas des grenouilles ou autre "chose"¬†! Nous devons donc consid√©rer l'avortement comme un meurtre, √† partir du moment o√Ļ nous connaissons les faits et o√Ļ nous d√©cidons quand m√™me d'avorter. L'Association du Planning Familial croit toutefois que le fŇďtus ne devient un b√©b√© qu'√† la naissance. N'est-ce pas un grand miracle, que de passer du stade "d'esp√®ce humaine" √† celui de b√©b√©, du simple fait que celui-ci quitte le sein de sa m√®re¬†?

Qui peut se mettre √† la place de Dieu, pour d√©cider qu'avant un certain stade de d√©veloppement, l'enfant qui se d√©veloppe dans le sein de sa m√®re n'est pas encore un √™tre humain¬†? Le petit embryon se d√©veloppe d√®s la conception. S'il y a d√©veloppement et croissance, c'est donc qu'il y a la vie. La vie est pr√©sente d√®s l'instant de la conception. C'est un fait. La science a prouv√© que la vie humaine existe dans le fŇďtus d√®s le moment de sa conception. Dire qu'un fŇďtus peut mourir implique qu'il √©tait d'abord en vie. Les fŇďtus qui ont surv√©cu √† une tentative d'avortement √† l'√Ęge de quatre mois prouvent qu'ils n'√©taient pas qu'une "chose" qui s'est d√©velopp√©e pour devenir plus tard un √™tre humain. Ils √©taient des √™tres humains d√®s leur conception. Le fait que la m√®re soit capable de porter un enfant qui se d√©veloppe en elle prouve que l'enfant est vivant d√®s la conception. Elle ne fait que le nourrir pour le maintenir en vie. Le fŇďtus produit une hormone protectrice, qui emp√™che le corps de sa m√®re de le consid√©rer comme un tissu √©tranger, et de le rejeter. Le fŇďtus constitue une vie √† part, s√©par√©e de celle de sa m√®re. Elle le porte et le nourrit, tout comme elle continuera √† s'en occuper lorsqu'il sera n√©. L'enfant ne survivrait pas s'il √©tait enti√®rement n√©glig√© apr√®s sa naissance. De m√™me, le fŇďtus ne survivrait pas s'il n'√©tait plus nourri dans le sein de sa m√®re.

Un bébé a les réactions d'un être vivant dans le sein de sa mère. Il a faim, il mange, il fait de l'exercice en se déplaçant et en donnant des coups. Mais il dépend de celle qui le porte pour protéger sa croissance. Quand quelqu'un frappe une femme enceinte, si le bébé meurt, on appelle bien cela un meurtre. Pourquoi ? Est-ce logique, dans ce cas, que nous puissions détruire volontairement ce bébé par un avortement ? La seule chose qui change, c'est la permission donnée par la mère. Mais un meurtre est un meurtre. Nous conseillons aux femmes enceintes de ne pas boire, ni de prendre certains médicaments, car cela pourrait affecter le développement de l'enfant. Certaines femmes enceintes alcooliques ou droguées ont été inculpées de maltraitance d'enfant, en raison des conséquences néfastes sur le bébé, avant et après sa naissance.

La science a not√© le moment pr√©cis o√Ļ la vie de l'embryon commence. Il s'agit du moment o√Ļ l'ovule est fertilis√© par un spermatozo√Įde. C'est alors que d√©marre le d√©veloppement cellulaire, car l'ADN est complet. D√®s la conception, toutes les caract√©ristiques futures de l'individu sont d√©j√† d√©termin√©es, le sexe de l'enfant, son intelligence, la couleur de ses cheveux et de ses yeux, etc‚Ķ Tout est d√©j√† compl√®tement d√©termin√©, d√®s la fertilisation de l'ovule, par le code g√©n√©tique du b√©b√©, contenu dans ses 46 chromosomes humains¬†! En l'espace d'une semaine, l'embryon se fixe sur la paroi de l'ut√©rus. Deux semaines apr√®s la conception, le corps de la m√®re commence √† se transformer, et son cycle menstruel s'arr√™te. D√®s cette p√©riode, le b√©b√© commence √† √©mettre des ondes c√©r√©brales. 17 jours apr√®s la conception, l'embryon commence √† produire ses propres cellules sanguines. Le placenta se d√©veloppe. Il s'agit bien d'une vie nouvelle, distincte de celle de la m√®re, mais d√©pendant d'elle. Les m√©decins nous disent qu'√† partir du dix-septi√®me jour, le b√©b√© a d√©j√† tout ce qu'il faut pour cro√ģtre. Il ne lui faut plus que de la nourriture et du temps pour grandir¬†! A trois semaines, le cŇďur du b√©b√© a d√©j√† commenc√© √† battre et √† faire circuler son sang. Ce n'est pas le cŇďur de la m√®re qui le fait, c'est le cŇďur du b√©b√©. Le type du sang du b√©b√© est souvent diff√©rent de celui de la m√®re¬†! A 20 jours, tout le syst√®me nerveux est en place. A 28 jours, il y a d√©j√† 40 paires de muscles qui se d√©veloppent le long du tronc, pour devenir les bras et les jambes. A 30 jours, le sang circule dans tout un syst√®me cardio-vasculaire. Le d√©veloppement du nez et des oreilles a commenc√©. A 40 jours, l'√©nergie d√©velopp√©e par le cŇďur du b√©b√© est d√©j√† 20¬†% de celle de l'adulte¬†! A 42 jours, le squelette est complet et les r√©flexes fonctionnent. A 43 jours, il est possible de mesurer les ondes c√©r√©brales du b√©b√© sur un √©lectroenc√©phalogramme. Cela prouve qu'il est bien un √™tre humain en train de penser¬†! A deux mois, le corps est enti√®rement form√©, jusqu'aux doigts et aux empreintes digitales, ce qui prouve aussi qu'il est un individu unique. Tous les syst√®mes de son corps fonctionnent. Le b√©b√© poss√®de un squelette, des nerfs, un syst√®me circulatoire‚Ķ D√®s la 10e ou 11e semaine, le b√©b√© peut respirer le liquide amniotique et uriner. D√®s la 9e semaine, le b√©b√© peut √©mettre et recevoir des messages de douleur. Il peut avaler, remuer sa langue, sucer son pouce, inhaler et exhaler. Il est bien un petit √™tre humain parfaitement form√©¬†! C'est une personne unique, qui n'avait jamais exist√© auparavant, et qui n'existera plus jamais dans l'histoire humaine¬†! Elle a la possibilit√© de vivre de 70 √† 90 ans, et d'apporter sa contribution √† l'humanit√©. Comme le dit le slogan bien connu¬†: "Si ce n'est pas un b√©b√© que tu portes, alors tu n'es pas une femme enceinte¬†!"

"Je crois qu'il n'y a aucun doute sur le moment o√Ļ commence une vie humaine. Elle commence d√®s la conception¬†! Dire que l'on devient un √™tre humain √† un autre moment que celui de la conception est une absurdit√© biologique" (D√©claration d'Andr√© Helleger, m√©decin au Centre Hospitalier Universitaire de Georgetown).

On nous dit qu'une femme doit avoir la ma√ģtrise de son corps, et c'est vrai. Mais le petit corps qui est en train de se former dans son corps n'est pas le sien¬†! Les cellules, les chromosomes et les g√®nes du b√©b√© sont tous diff√©rents des siens. M√™me le sexe est parfois diff√©rent. L'avortement ne concerne pas les droits de la m√®re, mais ceux de l'enfant, d'un innocent qui n'a rien √† dire¬†! On supprime quelqu'un qui est incapable de r√©sister √† ceux qui veulent l'√©liminer, pour des mauvais motifs, ou des motifs √©go√Įstes. Je n'ai encore jamais rencontr√© quelqu'un qui me dise qu'il aurait pr√©f√©r√© qu'on l'avorte, plut√īt que de jouir de sa vie. Qui ose affirmer, √† moins d'√™tre compl√®tement irrationnel, qu'il n'√©tait pas encore un √™tre humain, √† un certain stade de son d√©veloppement pr√©natal¬†?

Voici ce qu'a dit le grand pianiste Arthur Rubinstein¬†: "Ma m√®re ne voulait pas d'un 17e enfant. Elle avait donc d√©cid√© de se d√©barrasser de moi. Mais il s'est alors pass√© quelque chose de merveilleux. Ma tante l'a dissuad√©e d'avorter, ce qui m'a permis de na√ģtre. Pensez-y¬†! Je suis un miracle vivant¬†!" Combien de centaines et de milliers d'enfants dont on n'entend plus parler auraient pu apporter au monde leur talent et leur contribution¬†! Rien qu'en Am√©rique, parmi les 40 millions d'enfants que nous avons mis √† mort, combien auraient pu devenir des dirigeants de valeur ou apporter leur contribution √† la soci√©t√© et √† la gloire de Dieu¬†! Nous sommes en train d'avorter notre propre peuple¬†! C'est la m√™me chose que de perdre des soldats dans une guerre sur un sol lointain. La seule diff√©rence est l'endroit de la mort. Dans le cas d'un avortement, cela se passe sur le sol am√©ricain, et la bataille se d√©roule dans le ventre de la m√®re. Si celle-ci peut accepter l'id√©e de mettre √† mort l'enfant qu'elle porte, c'est l'ennemi de la vie qui a gagn√©. Peu importe si l'on choisit une balle, du gaz, ou tout autre moyen pour mettre fin √† une vie. Ce qui compte, c'est la fin que l'on recherche. La mort reste la mort, qu'elle survienne √† 6 jours, √† 6 semaines, √† 5 mois, √† un an ou √† 80 ans. Le sondage Gallup du 28 f√©vrier 1991 a montr√© que 82¬†% des Am√©ricains ignoraient qu'une nouvelle loi avait l√©galis√© l'avortement pendant toute la dur√©e des neuf mois de la grossesse.

Tout ce problème de l'avortement a fait l'objet d'une masse d'informations erronées ou de désinformation, provenant de l'aile libérale de la société.

Le Docteur Bernard Nathanson a commenc√© par √™tre l'un des principaux partisans de l'avortement. Puis il fut le co-fondateur de l'Association Nationale pour la Suppression des Lois sur L'Avortement. Il a reconnu qu'avec d'autres partisans de l'avortement, il avait d√©lib√©r√©ment menti √† propos de certains faits concernant l'avortement. Il a chang√© compl√®tement sa position et d√©fend √† pr√©sent le droit √† la vie, d√©sirant rectifier une situation qu'il avait contribu√© √† cr√©er. Voici ce qu'il a d√©clar√©, apr√®s avoir chang√© de position¬†: "Les √©tudes immunologiques ont d√©montr√© avec une certitude absolue que lorsqu'un embryon se fixe sur la paroi de l'ut√©rus, huit jours apr√®s la conception, les m√©canismes de d√©fense de la m√®re, en particulier les globules blancs, sentent que cette cr√©ature qui s'installe est un intrus qui doit √™tre expuls√©. Il se produit alors une attaque immunologique massive contre l'embryon‚Ķ Mais, gr√Ęce √† un syst√®me de d√©fense ing√©nieux et extraordinairement efficace, l'embryon parvient √† repousser cette attaque‚Ķ Ainsi, m√™me √† l'√©tat de boule microscopique, ce petit "corps" sait reconna√ģtre le "soi" du "non-soi"." (Bernard Nathanson, The Abortion Papers¬†: Inside the Abortion Mentality (Dossier sur l'avortement¬†: Comprendre la mentalit√© de l'avortement), page 150, 1983).

Ceux qui défendent la liberté de choisir s'opposent à ceux qui défendent la liberté de vivre. Ces derniers ne sont pas contre le fait de faire un choix, mais ils s'opposent au meurtre. Alors que les premiers ne veulent rien d'autre que la liberté de tuer un bébé innocent. Ils choisissent rarement la vie ! Ils peuvent présenter le problème de cette manière, mais les faits prouvent quelle est leur position réelle. Une femme peut avoir le droit de prendre des décisions personnelles. Elle a choisi d'avoir un rapport sexuel. Ce qu'une femme n'a pas le droit de faire, c'est de disposer à son gré de la vie de son enfant, parce qu'elle pense qu'il va ruiner sa vie ou lui apporter toutes sortes de désagréments. Pourquoi les avocats du libre choix sont-ils tellement dérangés quand une femme change d'avis, et décide de ne plus avorter, parce qu'on lui a exposé les faits ? Ne sont-ils pas pour la liberté de choix ? En fait, ils veulent la liberté de choisir, non pas la vie, mais un avortement. La liberté de choix aboutit le plus souvent à choisi la mort, et non la vie !

Qu'est-ce qui tue le plus, la guerre ou les avortements ?

Chaque année, en Amérique, un million et demi de bébés sont tués par avortement. Ce chiffre annuel est plus élevé que celui de tous les Américains morts dans toutes les guerres menées par l'Amérique depuis sa création, c'est-à-dire la guerre d'indépendance, la guerre civile, les deux premières guerres mondiales, la guerre de Corée, la guerre du Vietnam, et la guerre du Golfe ! La guerre d'indépendance a tué 25.234 américains, la guerre civile en a tué 498.332, la première guerre mondiale 116.708, la seconde guerre mondiale 407.316, la guerre de Corée 54.246, et la guerre du Vietnam 58.151, soit 1.043.569 morts au total.

Depuis la légalisation de l'avortement, près de 40 millions de bébés ont été tués !

Nous pouvons dire que la première cause de mortalité aujourd'hui en Amérique est représentée par les avortements. Ce n'est pas le cancer (550.000 morts par an), ni les maladies cardio-vasculaires (700.000 morts), ni le SIDA, bien que cette maladie soit déjà la sixième cause de mortalité chez les jeunes de 15 à 24 ans. Ce ne sont pas non plus les accidents (40.000 morts), ni les suicides (30.000 morts), ni les meurtres (25.000 morts). Chacune de ces morts est une tragédie, car il s'agit à chaque fois d'un être humain qui meurt. Puisque nous comptons sur l'éducation ou sur la loi pour empêcher ceux qui veulent tuer des êtres humains de le faire, nous n'avons pas d'autre choix que de faire de même en ce qui concerne l'avortement.

Aujourd'hui, on fait payer une amende de 500 dollars √† ceux qui d√©truisent un Ňďuf d'aigle royal, car cela revient √† supprimer un embryon d'aigle. Des milliers de personnes militent contre la recherche m√©dicale pratiqu√©e sur des animaux. On veut sauver les baleines, sauver les arbres, et sauver nos oc√©ans. Pourtant, nous sommes en train de d√©truire une g√©n√©ration d'√™tres humains qui pourrait profiter de toutes ces choses. Nous punissons ceux qui d√©truisent l'environnement ou les esp√®ces en voie de disparition, mais nous pourrions bient√īt mettre le genre humain sur la liste des esp√®ces en voie de disparition, si nous continuons √† avorter √† ce rythme¬†! Combien d'esp√®ces animales ont √©t√© pratiquement √©limin√©es, au point d'√™tre inscrites sur la liste des esp√®ces en danger¬†!

Nous avons m√™me fait des lois qui permettent de recueillir des avortons, pour pr√©lever leurs organes et les donner √† d'autres, et nous continuons √† dire que ces avortons ne sont pas des √™tres humains¬†! Est-ce si difficile de savoir ce qui n'est pas un √™tre humain¬†? 63¬†% des Am√©ricains sont oppos√©s √† l'octroi de cr√©dits f√©d√©raux √† la recherche sur des tissus pr√©lev√©s sur des fŇďtus humains avort√©s (Wirthlin, 22 janvier 1992).

Il n'y a actuellement qu'un seul bébé adoptable pour 40 couples désirant en adopter un. Deux millions de personnes souhaitent adopter un bébé et lui donner l'amour que sa mère lui refuse. En fait, il n'existe pas réellement de bébé dont personne ne veut. Il peut être rejeté par sa propre mère, mais il y a beaucoup de gens qui voudraient l'adopter et le chérir. Il n'y a que 50.000 bébés adoptables par an, selon William Pierce, Directeur du Comité National des Adoptions. Aucun bébé ne devrait être puni de mort sous prétexte que quelqu'un l'a conçu par erreur ou a été victime d'un viol. Même si la conception s'est faite dans des circonstances atroces, pourquoi punir un enfant innocent à cause du mal causé à sa mère par une autre personne ? En fait, 1 % des femmes seulement déclarent être devenues enceintes à la suite d'un viol ou d'un inceste.

Beaucoup d'enfants sont nés à la suite d'un viol, et sont devenus par la suite des gens merveilleux, parce qu'on leur a donné une chance de vivre. La chanteuse de Gospel Ethel Waters a redonné l'espoir à des millions de personnes par ses chants. Il en est de même pour James Robinson, qui exerce un ministère en faveur des pauvres et des affamés en Afrique et dans d'autres pays. Beaucoup d'autres enfants nés à la suite d'un viol ont été une bénédiction, pour les Chrétiens comme pour ceux qui ne le sont pas. On ne devrait donc même pas invoquer l'excuse d'un viol pour justifier un avortement.

La mani√®re dont des parents aiment leur b√©b√© refl√®te leur compr√©hension de l'amour de Dieu pour eux. Il en est de m√™me pour les relations entre les membres de la famille. Nous vivons √† une √©poque o√Ļ l'illettrisme biblique est de r√®gle. Les gens ne savent plus √† quel point la vie est pr√©cieuse. Ils ne savent plus ce que Dieu exige en mati√®re de vie sexuelle. Il fut un temps o√Ļ les parents aimaient leurs enfants, et auraient donn√© leur propre vie pour leur b√©b√©. Aujourd'hui, ils pr√©f√®rent les sacrifier sur l'autel du dieu du plaisir, pour √©viter tout probl√®me. Les statistiques prouvent que de 51 √† 63¬†% des avortements concernent des b√©b√©s port√©s par des femmes non mari√©es. Cela prouve qu'il s'agit de personnes qui ont eu des relations sexuelles en dehors du mariage. Comme ces personnes ne sont pas engag√©es dans les liens du mariage, leurs enfants ne sont souvent pas d√©sir√©s. Des femmes non mari√©es avortent six fois plus que des femmes mari√©es. La raison est claire¬†: elles sont moins incit√©es √† s'investir dans l'√©ducation d'un b√©b√©, et respectent donc moins leur vie.

La Bible s'adresse √† ceux qui vivent dans leur nature d√©chue. Dans Galates 5¬†:19, Paul d√©crit les nombreuses facettes de la vie de p√©ch√©. L'une de ces facettes s'appelle la fornication et l'impudicit√©, ou l'immoralit√©. Cette description se rencontre cinq fois dans les √©crits de Paul, qui la mentionne chaque fois en premier, comme dans 1 Cor. 6¬†:9 et Col. 3¬†:5. Dans les soci√©t√©s grecque et romaine, la fornication et l'immoralit√© √©taient tr√®s r√©pandues, comme aujourd'hui. Le Christianisme a introduit un nouveau concept, celui de chastet√© ou de puret√©. Le corps d'un Chr√©tien est le temple du Seigneur, le Saint-Esprit. C'est Lui qui donne aux Chr√©tiens la puissance de vivre dans la puret√©, et de ne plus vivre comme des pa√Įens qui ne croient pas en Dieu, ou qui ont adopt√© des pratiques religieuses perverties.

Ceux qui se retrouvent avec une grossesse non d√©sir√©e, et qui se sentent incapables d'affronter ce probl√®me et le stress qu'il leur occasionne, pr√©f√®rent √īter la vie √† leur b√©b√©, parce qu'ils sont convaincus qu'il va √™tre une source de graves probl√®mes. Ce n'est qu'√† l'√©poque moderne que les gens ont commenc√© √† commettre un tel acte de leur propre initiative. Parce qu'il s'agit tout de m√™me d'un acte contre nature¬†! Mais, en raison d'une mauvaise information, des m√®res consid√®rent un avortement comme un choix possible. C'est le b√©b√© qui subit une punition, alors que la m√®re n'en souffrira les cons√©quences que plus tard.

Presque tous les avortements sont faits pour des raisons non thérapeutiques. Ils sont faits en général pour des raisons de commodité ou des raisons sociales et économiques. Presque 1,3 million d'avortements sont faits chaque année parce que les femmes ne voulaient pas avoir une grossesse à ce moment-là. Voici les raisons les plus fréquemment invoquées par les mères : le bébé interfère avec leur travail, avec leurs études ou d'autres responsabilités (77 %). Elles ne peuvent pas se permettre d'avoir un bébé à ce moment de leur vie (66 %). Elles veulent éviter de se retrouver mères célibataires (51 %). Elles ne veulent pas avoir de problèmes avec leur mari ou leur compagnon (50 %). Elles ne sont pas prêtes à exercer cette responsabilité (31 %). Elles ne veulent pas que l'on sache qu'elles ont eu des relations sexuelles avant le mariage (31 %). (D'après une étude de l'Institut Alan Guttmacher).

Pr√®s de 30¬†% des avortements concernent des adolescentes, d√®s l'√Ęge de 14 ans, et sans le consentement de leurs parents. Certaines m√®res ont parfois √† peine dix ans.

Parmi tous les pays d√©velopp√©s, les Etats-Unis sont celui o√Ļ le taux de grossesse chez les adolescentes est le plus √©lev√©. Pr√®s de 1 million d'adolescentes deviennent enceintes chaque ann√©e. L'√Ęge du consentement parental pour un avortement est de 16 ans pour la plupart des Etats-Unis. Seuls 4 Etats ont abaiss√© l'√Ęge du consentement parental √† 14 ans. En revanche, il est stup√©fiant de voir qu'il faut avoir 18 ans pour √™tre libre de se faire tatouer ou percer les oreilles¬†! L'avortement est une op√©ration s√©rieuse, et pourtant, on le traite bien moins s√©rieusement qu'un tatouage ou un per√ßage¬†! Pourtant, il s'agit d'une vie humaine, et non d'une d√©coration¬†!

55¬†% des avortements sont op√©r√©s sur des femmes de moins de 25 ans. Le taux d'avortement, c'est-√†-dire le nombre d'avortements pour 1.000 femmes en √Ęge d'avoir des enfants, est le plus √©lev√© pour la tranche d'√Ęge de 18 √† 19 ans¬†: 56 pour mille, compar√© √† 26 pour mille pour toutes les femmes de 15 √† 44 ans, en 1992.

En 1991, le nombre des bébés avortés était supérieur à celui des naissances. Quelle triste statistique ! Le but même de la médecine est de sauver des vies, pas de les détruire. Le serment d'Hippocrate a représenté la conscience de la morale pendant des siècles. 98 % des avortements en Amérique sont opérés pour des raisons sociales, 2 % seulement pour des raisons médicales, c'est-à-dire lorsque la vie de la mère ou de l'enfant était en danger.

Pourtant, le Docteur Everett Koop, Ministre de la Santé, a déclaré qu'en 36 ans de pratique médicale, il n'avait jamais été confronté à la nécessité de devoir pratiquer un avortement parce que la vie de la mère était en danger ! Ce cas est donc très rare. Mais les gens cherchent des excuses pour justifier leurs actions. Le fait d'invoquer cette excuse a largement ouvert la porte à toutes sortes d'autres excuses possibles et imaginables !

Rappelez-vous le cas de cette jeune fille de 17 ans qui avait avorté toute seule et qui avait été accusée d'avoir commis un crime. Si elle avait eu l'argent nécessaire et si elle était allée dans une clinique, le résultat aurait été le même. Pourquoi est-ce elle qui a été accusée d'un crime, et non les médecins qui auraient pratiqué l'avortement, puisque c'était son choix personnel ? Je connais plusieurs cas semblables.

Voici ce que l'Association du Planning Familial pense des b√©b√©s¬†: "Les b√©b√©s ne sont pas de gentils petits √™tres¬†! Ils font pipi et se salissent, ils tombent malades, et ils co√Ľtent tr√®s cher¬†!" (The Perils of Puberty - Les p√©rils de la pubert√©, Rocky Mountain Planned Parenthood, 1974). Mais n'est-ce pas aussi le cas de certains vieillards et handicap√©s¬†?

Vingt ans plus tard, ils n'ont pas chang√© d'avis¬†: "Les b√©b√©s sont bruyants, ils sentent mauvais et ils co√Ľtent cher. Il faut vraiment que vous en vouliez un¬†!" (Planned Parenthood of Minnesota/South Dakota, newspaper ad, Burnsville/Lakeville San Current, 16 octobre 1996).

Le point de vue de Dieu.

Le mot grec traduit par "enfant" est "breposs". C'est le m√™me mot qui est employ√© pour d√©signer les enfants mis √† mort sur l'ordre de Pharaon. Ce mot est aussi utilis√© dans Luc 1¬†:41, 44 pour d√©signer le b√©b√© qui est encore dans le sein de sa m√®re. Dans d'autres passages, il d√©signe aussi un embryon, un fŇďtus, un b√©b√©, ou un petit enfant (Luc 2¬†:12, 2¬†:16, 18¬†:15¬†; 2 Tim. 3¬†:15¬†; Actes 7¬†:19¬†; 1 Pierre 2¬†:2).

La Bible dit que "la vie est dans le sang". Dieu ne fait aucune différence entre un enfant qui n'est pas encore né et un nouveau-né ! Pour lui, ce sont tous des enfants.

"Voici, des fils sont un héritage de l'Eternel, le fruit des entrailles est une récompense" (Psaume 127 :3). Il suffit d'attendre neuf mois pour que ce fruit des entrailles devienne une bénédiction !

"Ne m'as-tu pas coul√© comme du lait¬†? Ne m'as-tu pas caill√© comme du fromage¬†? Tu m'as rev√™tu de peau et de chair, tu m'as tiss√© d'os et de nerfs¬†; tu m'as accord√© ta gr√Ęce avec la vie, tu m'as conserv√© par tes soins et sous ta garde" (Job 10¬†:10-12).

Ces versets nous montrent que Dieu était activement engagé dans la formation de Job dans le sein de sa mère ! C'est Dieu qui l'a revêtu de peau et de chair, qui l'a tissé d'os et de nerfs, et qui a formé toute la complexité de son corps humain. Cela nous prouve que Dieu est l'auteur de la partie matérielle de notre être, comme de sa partie immatérielle. Remarquez qu'il dit que Dieu l'a revêtu de peau. Il y a un esprit humain dans notre corps. Chaque être humain est unique et précieux aux yeux de Dieu. Il est un don de Dieu. Dieu ne forme pas une "chose" non-humaine dans le sein maternel, mais un enfant, qui reste un enfant de la conception à la naissance. Cet enfant ne subit aucun changement biologique lorsqu'il quitte le sein de sa mère !

"Eternel¬†! tu me sondes et tu me connais, tu sais quand je m'assieds et quand je me l√®ve, tu p√©n√®tres de loin ma pens√©e¬†; tu sais quand je marche et quand je me couche, et tu p√©n√®tres toutes mes voies. Car la parole n'est pas sur ma langue, que d√©j√†, √ī Eternel¬†! tu la connais enti√®rement. Tu m'entoures par derri√®re et par devant, et tu mets ta main sur moi. Une science aussi merveilleuse est au-dessus de ma port√©e, elle est trop √©lev√©e pour que je puisse la saisir" (Psaume 139¬†:1-6). Ce passage nous montre que Dieu conna√ģt chacune de nos paroles, avant m√™me que nous les prononcions. Il conna√ģt parfaitement l'identit√© ce cet √™tre vivant que nous appelons un fŇďtus.

"C'est toi qui as form√© mes reins, qui m'as tiss√© dans le sein de ma m√®re. Je te loue de ce que je suis une cr√©ature si merveilleuse. Tes Ňďuvres sont admirables, et mon √Ęme le reconna√ģt bien. Mon corps n'√©tait point cach√© devant toi, lorsque j'ai √©t√© fait dans un lieu secret, tiss√© dans les profondeurs de la terre. Quand je n'√©tais qu'une masse informe, tes yeux me voyaient¬†; et sur ton livre √©taient tous inscrits les jours qui m'√©taient destin√©s, avant qu'aucun d'eux exist√Ęt" (Psaume 139¬†:13-16). Dieu conna√ģt d√®s le d√©but quelle sera notre fin, avant m√™me de cr√©er qui que ce soit. Il conna√ģt tout ce qui nous concerne avant m√™me de nous donner la vie. La "masse informe" dont parle ce Psaume fait r√©f√©rence √† l'embryon.

"Ainsi parle l'Eternel, ton r√©dempteur, celui qui t'a form√© d√®s ta naissance (mot √† mot¬†: "d√®s le sein maternel)¬†: moi, l'Eternel, j'ai fait toutes choses, seul j'ai d√©ploy√© les cieux, seul j'ai √©tendu la terre" (Esa√Įe 44¬†:24).

"L'Eternel lui dit¬†: Qui a fait la bouche de l'homme¬†? et qui rend muet ou sourd, voyant ou aveugle¬†? N'est-ce pas moi, l'Eternel¬†?" (Exode 4¬†:11). Un enfant infirme ou handicap√© est consid√©r√© par Dieu comme n'importe quel autre √™tre humain. C'est Dieu qui permet que l'on vive. Malheureusement, la chute de l'homme et nos propres p√©ch√©s peuvent affecter le d√©veloppement de l'enfant. Mais c'est quand m√™me Dieu qui permet √† cet enfant de vivre et de na√ģtre.

"Malheur √† qui conteste avec son cr√©ateur¬†! - Vase parmi des vases de terre¬†! - L'argile dit-elle √† celui qui la fa√ßonne¬†: Que fais-tu¬†? Et ton Ňďuvre¬†: Il n'a point de mains¬†? Malheur √† qui dit √† son p√®re¬†: Pourquoi m'as-tu engendr√©¬†? Et √† sa m√®re¬†: Pourquoi m'as-tu enfant√©¬†? Ainsi parle l'Eternel, le Saint d'Isra√ęl, et son cr√©ateur¬†: Veut-on me questionner sur l'avenir, me donner des ordres sur mes enfants et sur l'Ňďuvre de mes mains¬†?" (Esa√Įe 45¬†:9-11).

"Cependant, √ī Eternel, tu es notre p√®re¬†; nous sommes l'argile, et c'est toi qui nous as form√©s, nous sommes tous l'ouvrage de tes mains" (Esa√Įe 64¬†:8). Si c'est Dieu qui donne la vie, qui sommes-nous donc pour d√©cider de l'√īter, surtout quand cette vie se d√©veloppe dans un sein maternel qui devrait la prot√©ger¬†?

"Tu ne prononceras point de sentence inique, et tu ne feras point mourir l'innocent et le juste ; car je n'absoudrai point le coupable" (Exode 23 :7). Avorter un bébé, c'est faire mourir un innocent.

" Il y a six choses que hait l'Eternel, et m√™me sept qu'il a en horreur¬†; les yeux hautains, la langue menteuse, les mains qui r√©pandent le sang innocent, le cŇďur qui m√©dite des projets iniques, les pieds qui se h√Ętent de courir au mal, le faux t√©moin qui dit des mensonges, et celui qui excite des querelles entre fr√®res" (Prov. 6¬†:16-19).

"Les yeux de l'Eternel sont en tout lieu, observant les m√©chants et les bons" (Prov. 15¬†:3). Dieu conna√ģt les intentions des cŇďurs, surtout de ceux qui se h√Ętent √† verser le sang.

"Malheur √† ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, qui changent les t√©n√®bres en lumi√®re, et la lumi√®re en t√©n√®bres, qui changent l'amertume en douceur, et la douceur en amertume¬†! Malheur √† ceux qui sont sages √† leurs yeux, et qui se croient intelligents¬†!" (Esa√Įe 5¬†:20-21).

Les Israélites sont tombés dans des pratiques semblables quand ils se sont détournés des voies de Dieu.

"Leurs pieds courent au mal, et ils ont h√Ęte de r√©pandre le sang innocent¬†; leurs pens√©es sont des pens√©es d'iniquit√©, le ravage et la ruine sont sur leur route. Ils ne connaissent pas le chemin de la paix, et il n'y a point de justice dans leurs voies¬†; ils prennent des sentiers d√©tourn√©s¬†: quiconque y marche ne conna√ģt point la paix. C'est pourquoi l'arr√™t de d√©livrance est loin de nous, et le salut ne nous atteint pas¬†; nous attendons la lumi√®re, et voici les t√©n√®bres, la clart√©, et nous marchons dans l'obscurit√©" (Esa√Įe 59¬†:7-9). Aujourd'hui, dans de nombreux domaines, il est devenu bon de faire le mal. Les gens s'efforcent de trouver de bonnes raisons pour transformer leurs t√©n√®bres en lumi√®re.

Quand Isra√ęl est tomb√© dans l'idol√Ętrie, ils ont sacrifi√© leurs b√©b√©s √† des faux dieux (en grec, daimonoi, d√©mons). Mais nous faisons aujourd'hui exactement comme eux, nous sacrifions nos b√©b√©s. Les raisons purement m√©dicales repr√©sentent un tr√®s faible pourcentage des avortements. Les pa√Įens ont l'habitude superstitieuse de sacrifier leurs b√©b√©s, pour obtenir de meilleures r√©coltes, pour r√©ussir dans leurs projets, ou simplement par commodit√© ou par plaisir. Peut-on obtenir quelque chose de bon avec des moyens aussi mauvais¬†? Pas plus aujourd'hui que dans le pass√©¬†!

"Si quelqu'un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira ; car le temple de Dieu est saint, et c'est ce que vous êtes" (1 Cor. 3 :17). Dieu peut faire rendre compte à ceux qui font du mal à autrui. Il est parfaitement juste dans Ses jugements.

Le fait qu'un être humain ne soit pas encore né ne fait aucune différence pour Dieu (Exode 21 :22-25). Il ne fait aucune distinction entre les jeunes et les vieux. En ce qui concerne les bébés, on ne voit dans la Bible rien qui puisse justifier qu'on tue un innocent, s'il n'est pas encore né.

Paul √©crit dans Galates 1¬†:15¬†: "Mais, lorsqu'il plut √† celui qui m'avait mis √† part d√®s le sein de ma m√®re, et qui m'a appel√© par sa gr√Ęce‚Ķ" Paul reconna√ģt que c'est Dieu qui a planifi√© sa vie d√®s le moment de sa conception, √† la gloire de Son Cr√©ateur.

Nous avons √©t√© pr√©destin√©s √† accomplir des Ňďuvres bonnes (Eph√©siens 2¬†:10). Dieu a pour chacun de nous un plan, et Il veut que nous l'accomplissions selon Sa volont√©.

L'Ecriture est donc claire, en ce qui concerne la personnalité d'un bébé qui n'est pas encore né. Une grossesse est une bénédiction, car elle concerne une précieuse vie. Que le meurtre d'un enfant soit commis dans le sein ou hors du sein maternel, il est toujours aussi condamnable. Le diable est venu pour tuer, dérober et détruire. C'est exactement ce qui se passe au cours d'un avortement. Il tue l'innocent, il dérobe le bonheur que la mère et l'enfant pourraient avoir, et il détruit le plan que Dieu avait pour cet enfant. Il détruit même souvent les relations entre la mère et son mari, ainsi qu'avec les enfants qu'elle pourra avoir plus tard.

Salomon a écrit dans Ecclésiaste 1 :9-10 : "Ce qui a été, c'est ce qui sera, et ce qui s'est fait, c'est ce qui se fera, il n'y a rien de nouveau sous le soleil. S'il est une chose dont on dise : Vois ceci, c'est nouveau ! cette chose existait déjà dans les siècles qui nous ont précédés".

L'avortement n'est pas nouveau. Il est mentionné dans l'Ancien Testament. Les premiers auteurs chrétiens étaient confrontés au même problème que nous aujourd'hui, car ils vivaient sous le gouvernement des Romains. Ils ont employé les mêmes paroles et les mêmes arguments que l'on retrouve aujourd'hui.

Voici ce qu'√©crivait Marc F√©lix en 170 apr√®s J.C.¬†: "Il y a au milieu de nous certaines femmes qui boivent des potions sp√©ciales pour √īter la vie d'un √™tre humain qu'elles portent dans leur sein. Elles commettent donc sur lui un meurtre, avant m√™me de lui avoir donn√© le jour. (Marc F√©lix, avocat chr√©tien, Octavius, chapitre 30).

En 177, Ath√©nagoras √©crivait¬†: "Quel homme rempli de bon sens affirmerait donc que nous pourrions √™tre des meurtriers¬†? Quand nous disons que les femmes qui absorbent des drogues pour avorter commettent un meurtre, et qu'elles devront en rendre compte √† Dieu, quels sont les principes qui pourraient nous autoriser √† commettre un meurtre¬†? Si l'on regarde un fŇďtus comme un √™tre cr√©√©, qui est donc l'objet des soins de Dieu, nous n'avons pas le droit de le tuer apr√®s lui avoir donn√© la vie. Nous ne devons pas non plus exposer (abandonner) un nouveau-n√©. Car ceux qui exposent un nouveau-n√© sont coupables d'infanticide. Quand on a commenc√© √† √©lever un enfant, on ne l'abandonne pas √† la destruction" (Plaidoyer pour les Chr√©tiens 35, chapitre 5).

En 210, Tertullien a √©crit¬†: "Parmi les instruments du chirurgien, il y a un couteau flexible qui permet d'ouvrir l'ut√©rus, et de le maintenir ouvert. Il comprend aussi une lame annulaire, qui permet de diss√©quer d√©licatement les membres de l'enfant dans le ventre de sa m√®re. Il comprend enfin un appendice en forme de crochet, qui permet d'extraire tout le fŇďtus en une seule fois. Les chirurgiens ont appel√© cet instrument "embruosphaktes", ce qui signifie "instrument de mise √† mort de l'embryon". (Les m√©decins qui pratiquent ces avortements) savent tous tr√®s bien qu'il s'agit d'un √™tre vivant qui a √©t√© con√ßu. Ils ont quand m√™me eu piti√© de ce malheureux b√©b√©, en commen√ßant par le mettre √† mort, pour ne pas le torturer vivant" (L'√Ęme 25).

Le m√™me auteur a aussi √©crit, la m√™me ann√©e¬†: "Dans notre cas, puisque le meurtre nous est √† jamais interdit, il ne nous est pas permis de d√©truire m√™me le fŇďtus dans le sein de sa m√®re‚Ķ Mettre fin √† une grossesse n'est qu'un moyen plus rapide de mettre fin √† une vie humaine. Il faut mettre sur le m√™me plan la mise √† mort d'un √™tre humain d√©j√† n√© et celle d'un √™tre humain encore √† na√ģtre. Cet embryon est destin√© √† devenir un homme. Il est comme la semence d'un fruit futur" (Apologie 9¬†:8).

En 228, Hippolyte a écrit : "Des femmes qui prétendent être Chrétiennes prennent des drogues qui les rendent stériles, ou se serrent très fort le ventre pour expulser le bébé qu'elles ont conçu. Car elles refusent, à cause de leur richesse et de leurs relations, de porter un enfant conçu par un esclave ou par une personne insignifiante. Voyez-vous, par conséquent, combien est grande l'impiété de ceux qui enseignent l'adultère en même temps que le meurtre !" (Réfutation de toutes les hérésies).

De son c√īt√©, Flavius Jos√®phe, historien Juif, a √©crit¬†: "En outre, la loi nous ordonne d'√©lever tous nos enfants, et interdit aux femmes d'avorter leur prog√©niture ou de la d√©truire apr√®s la naissance. S'il est prouv√© qu'une femme a agi de la sorte, elle sera consid√©r√©e comme la meurtri√®re de son enfant, parce qu'elle a d√©truit une cr√©ature vivante, en amoindrissant l'humanit√©" (Flavius Jos√®phe contre Apion, Livre II).

Les activistes anti-avortements.

Je voudrais ajouter autre chose. Ceux qui prétendent s'inspirer de la Bible pour faire le mal ne sont pas représentatifs de la vérité de Dieu.

Nous ne sommes pas sous la loi de l'Ancien Testament. Personne ne devrait se faire justice soi-même. Ceux qui font du mal à ceux qui avortent, ou qui les tuent, sont devenus exactement semblables à ceux qu'ils voulaient éliminer. Ce n'est que du terrorisme. Il n'est pas sanctifié sous prétexte qu'il est pratiqué au nom du Seigneur. On usurpe la place de Dieu.

Nous devons avoir de l'amour pour les tous hommes, pas pour leurs pratiques. Dieu nous a aim√©s alors que nous √©tions des p√©cheurs. Le p√©ch√© concerne tout ce qui est contraire √† la volont√© de Dieu. Certes, certains p√©ch√©s entra√ģnent des cons√©quences et des punitions plus graves que d'autres. Mais nous devons laisser Dieu en d√©cider. Sinon, nous prenons la place du juge, et nous serons jug√©s nous-m√™mes par Dieu.

Il appartient à Dieu seul de donner la vie et de la reprendre. Si nous supprimons la vie quand nous ne sommes pas directement menacés, nous devenons nous-mêmes des meurtriers. S'ils ne se repentent pas, ces meurtriers devront passer l'éternité en compagnie de ceux qu'ils ont voulu supprimer. Christ nous a enseigné de ne pas rendre le mal pour le mal, ni l'injure pour l'injure. Laissons Dieu décider. Jésus a dit qu'il nous sera fait comme nous avons fait. Job lui-même a écrit : "Si j'ai été joyeux du malheur de mon ennemi, si j'ai sauté d'allégresse quand les revers l'ont atteint, moi qui n'ai pas permis à ma langue de pécher, de demander sa mort avec imprécation" (Job 21 :29-30). Job ne s'est pas permis de médire de ceux qui faisaient le mal.

Ceux qui prétendent représenter Christ et qui usent de violence sont pires que ceux qui travaillent dans des cliniques d'avortement. Car ceux-ci ne savent pas ce qu'ils font, n'étant pas Chrétiens. Si vous êtes Chrétien, vous devez savoir ce que vous faites. Vous ne devez pas agir comme les membres de l'Inquisition, qui forçaient les gens à se convertir.

Ceux qui veulent supprimer les avorteurs font r√©f√©rence en particulier au passage suivant¬†: "Si un homme tue quelqu'un, on √ītera la vie au meurtrier, sur la d√©position de t√©moins. Un seul t√©moin ne suffira pas pour faire condamner une personne √† mort. Vous n'accepterez point de ran√ßon pour la vie d'un meurtrier qui m√©rite la mort, car il sera puni de mort" (Nombres 35¬†:30-31).

C'est une parole √† double tranchant. Car si on l'utilise pour tuer un m√©decin avorteur, elle s'applique aussi au meurtrier de l'avorteur¬†! Nous n'avons pas le droit d'√™tre les ex√©cuteurs de la justice de Dieu¬†! En outre, la Loi de l'Ancien Testament a √©t√© donn√©e √† Isra√ęl, qui √©tait une th√©ocratie. Aujourd'hui, en Am√©rique, nous ne sommes pas une th√©ocratie. Vous ne pouvez pas faire votre propre gouvernement th√©ocratique. Isra√ęl avait √©t√© choisi par Dieu pour √™tre Son peuple. Si des Chr√©tiens (comme les Amish) veulent vivre selon les pr√©ceptes divins, ils sont libres de le faire. Mais ils ne peuvent pas forcer les autres √† faire de m√™me, ni leur appliquer les p√©nalit√©s de la loi. Nous devons simplement leur dire ce que Dieu dit √† ce sujet.

Le Nouveau Testament d√©finit quels doivent √™tre nos rapports avec les autres¬†: "Mais moi, je vous dis¬†: Aimez vos ennemis, b√©nissez ceux qui vous maudissent, faites du bien √† ceux qui vous ha√Įssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous pers√©cutent, afin que vous soyez fils de votre P√®re qui est dans les cieux¬†; car il fait lever son soleil sur les m√©chants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle r√©compense m√©ritez-vous¬†? Les publicains aussi n'agissent-ils pas de m√™me¬†? Et si vous saluez seulement vos fr√®res, que faites-vous d'extraordinaire¬†? Les pa√Įens aussi n'agissent-ils pas de m√™me¬†? Soyez donc parfaits, comme votre P√®re c√©leste est parfait" (Matthieu 5¬†:44-48). "Parfait" signifie "sans d√©faut ni erreur", c'est un √©tat de maturit√© compl√®te.

Dans Romains 13 :9-10, Paul cite Jésus ainsi que l'Ancien Testament : "En effet, les commandements : Tu ne commettras point d'adultère, tu ne tueras point, tu ne déroberas point, tu ne convoiteras point, et ceux qu'il peut encore y avoir, se résument dans cette parole : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. L'amour ne fait point de mal au prochain : l'amour est donc l'accomplissement de la loi" (Romains 13 :9-10). Ceux qui veulent faire appliquer les lois de Dieu en faisant du mal à autrui brisent eux-mêmes ces lois. Nous devons aimer notre prochain, qu'il soit Chrétien ou non.

La crainte du Seigneur est le commencement de la sagesse. C'est l'amour de Dieu qui nous pousse à la repentance. "L'amour est patient, il est plein de bonté ; l'amour n'est point envieux ; l'amour ne se vante point, il ne s'enfle point d'orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche point son intérêt, il ne s'irrite point, il ne soupçonne point le mal, il ne se réjouit point de l'injustice, mais il se réjouit de la vérité ; il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout" (1 Cor. 13 :4-7). Jésus-Christ n'a jamais commandé à Ses disciples de combattre les hommes. Il a même enseigné le contraire. Cela ne veut pas dire que nous ne devions pas prendre position pour présenter la vérité de Dieu. Mais cela signifie que nous ne devons pas employer les moyens du monde pour accomplir la volonté de Dieu de préserver la vie. La violence ne fait que produire la violence, mais l'amour véritable ne manque jamais son but.

Les faits concernant l'avortement.

Les faits parlent d'eux-mêmes. Un médecin a reconnu que les femmes sont rarement informées des conséquences possibles d'un avortement : "On induit le public en erreur en lui faisant croire que l'avortement n'est qu'un incident sans conséquences, une procédure rapidement expédiée. Il existe presque une conspiration du silence à propos des risques encourus. Ceci est médicalement indéfendable, lorsque la patiente doit souffrir à la suite d'un avortement" ("Law Abortion : A Critical Assessment of Its Risks" - La loi sur l'avortement : évaluation critique de ses risques - Stallworthy, pages 1245-1249).

Un m√©decin, le docteur Robert D. Crist, a d√Ľ subir la mort de trois femmes, peu apr√®s avoir pratiqu√© leur avortement. Il √©tait pourtant reconnu comme l'un des m√©decins les plus comp√©tents en mati√®re d'avortements. Si une telle chose a pu lui arriver, qu'en est-il des m√©decins qui sont beaucoup moins comp√©tents que lui¬†? Combien de femmes meurent entre ces mains moins expertes¬†? On explique aux candidates √† l'avortement qu'il s'agit d'une proc√©dure s√Ľre. Mais il s'agit d'une op√©ration s√©rieuse, semblable √† toute autre op√©ration chirurgicale. L'Institut National de la Sant√© d√©clare un taux de mortalit√© de 3 pour 10.000 avortements. Mais il existe d'autres risques. Un avortement sur quatre peut par exemple entra√ģner une infection, depuis l'infection l√©g√®re jusqu'√† l'infection fatale.

Une femme sur 24 (4,1¬†%) a d√Ľ subir des complications m√©dicales imm√©diates (h√©morragie s√©v√®re, infection, perforation de l'ut√©rus, ou certaines parties du b√©b√© demeur√©es dans l'ut√©rus) (D'apr√®s le "Canadian Journal of Public Health" 1982, pages 396-400). En cas d'urgence, le m√©decin doit normalement tenter de sauver la m√®re et l'enfant, et ne doit pas supprimer le b√©b√©. Les femmes qui ont subi trois ou quatre avortements ont 200¬†% d'augmentation des risques d'avoir une fausse-couche par la suite (Journal of Medical Association, 1980, 243¬†:2495-9).

Après un premier avortement, les fausses couches ultérieures au cours du premier trimestre augmentent de 85 %. Les grossesses extra-utérines augmentent de 400 à 800 %. Les problèmes au cours de l'accouchement suivant augmentent de 47 %. Les problèmes au cours de l'accouchement proprement dit augmentent de 83 %. Le risque d'avoir un enfant prématuré (cause première de mortalité infantile et de retard mental) augmente de 300 à 500 %.

Tout cela, dans le cas o√Ļ la m√®re n'a subi qu'un seul avortement pr√©alable¬†! En comparant deux groupes de 20.000 femmes, le premier groupe compos√© de femmes ayant subi un avortement l√©gal, et le second groupe de femmes n'ayant jamais avort√©, on a pu mettre en √©vidence le fait que les femmes ayant subi un avortement perdent par la suite un b√©b√© deux fois plus souvent que celles qui n'ont jamais avort√©¬†! Le taux de st√©rilit√©, dans la tranche d'√Ęge de 20 √† 24 ans, est pass√© de 3,6¬†% √† pr√®s de 11¬†%, au cours des derni√®res ann√©es. D'apr√®s le Centre National de la Sant√©, il y a deux raisons √† cette augmentation de la st√©rilit√©¬†: les maladies sexuellement transmissibles, et les complications occasionn√©es par un avortement.

46 % des femmes qui subissent un avortement en ont déjà subi au moins un auparavant, et au moins 15 % des femmes en ont eu deux ou plus.

Après un avortement, le risque d'un cancer du sein augmente de 140 % (British Journal of Cancer 1981, 43 : 72-6). L'extraction du placenta est une cause d'hémorragies très sévères au cours de grossesses ultérieures. Les risques de telles hémorragies augmentent de 600 % à la suite d'un avortement (American Journal of Obstetrics & Gynecology 1981, 141 :769-72).

C'est aussi un fait √©tabli que 10 √† 30¬†% des femmes qui ont subi un avortement d√©veloppent par la suite des probl√®mes psychiatriques √† long terme. Une √©tude sur cinq ans a montr√© que 25¬†% des femmes ayant avort√© ont eu recours √† des soins psychiatriques. Une √©tude diff√©rente a m√™me mis en √©vidence un pourcentage bien plus √©lev√©, de l'ordre de 40¬†%. Les relations avec le p√®re sont aussi affect√©es. 5 √† 7 mois apr√®s un avortement, seulement 2 femmes sur 11 poursuivaient encore leur relation avec le p√®re de l'enfant avort√©. En effet, un avortement est une d√©cision qui entra√ģne des cons√©quences irr√©versibles, qui affecte la vie de la m√®re par la suite, et qui lui fait subir des cons√©quences psychologiques et physiques graves.

Voici ce qu'a constat√© un docteur de l'Universit√© du Minnesota, apr√®s avoir effectu√© une √©tude √† long terme sur les cons√©quences de l'avortement sur les femmes. Il a d√©couvert que 10 ans apr√®s un avortement, 81¬†% des femmes √©taient encore pr√©occup√©es par leur enfant avort√©. 73¬†% pensaient encore r√©guli√®rement √† l'avortement proprement dit. 54¬†% avaient encore des cauchemars √† ce sujet. 35¬†% ont m√™me d√©clar√© qu'il leur semblait qu'elles √©taient visit√©es par l'esprit de cet enfant¬†! Et 96¬†% consid√©raient cet avortement comme un meurtre. Tout cela, dix ans apr√®s l'avortement¬†! Cela prouve que lorsque les femmes m√Ľrissent, elles jugent leur action d'une mani√®re diff√©rente que sur le moment. Cela peut signifier qu'elles ont √©t√© influenc√©es par des personnes ext√©rieures, lorsqu'elles √©taient jeunes et na√Įves.

Certains justifient l'avortement d'enfants déformés ou handicapés. Ce ne sont pas les qualités ou les capacités qui déterminent la personne humaine. La qualité d'une vie humaine nous importe-t-elle donc si peu, pour que nous décisions de supprimer un être qui ne correspond pas à nos exigences ? Statistiquement, seulement 1 % des femmes qui avortent le font parce qu'on leur a révélé que leur bébé était déformé ou handicapé.

Si nous ne voulons laisser vivre que les enfants parfaitement form√©s, o√Ļ allons-nous placer la limite¬†? Comment allons-nous d√©finir le handicap irr√©m√©diable, ou le retard mental fatal¬†? Vous ne trouverez jamais d'enfants plus affectueux que des enfants trisomiques. Mais l'histoire prouve que nous voulons toujours placer la barre trop haut. Jusqu'o√Ļ doit donc aller un handicap, pour que nous emp√™chions de vivre celui qui le poss√®de¬†?

En outre, si nous emp√™chons de vivre des b√©b√©s d√©form√©s ou handicap√©s, n'allons-nous pas finir par faire de m√™me pour des adultes¬†? Manifestement, des b√©b√©s n'ont pas les m√™mes capacit√©s que des adultes. Mais cela ne nous emp√™che pas de les consid√©rer comme des personnes √† part enti√®re, tout comme leurs parents¬†! Que se passera-t-il, s'ils subissent un accident qui les handicape, ou si leurs fonctions vitales diminuent trop, lorsqu'ils vieillissent¬†? Le fait de les supprimer serait √† mettre sur le m√™me plan qu'un avortement¬†! Si nous disons qu'un √™tre n'est humain que si son organisme fonctionne √† 100¬†%, ceux qui sont diminu√©s par un accident, une maladie ou la vieillesse ne doivent donc plus √™tre consid√©r√©s comme des √™tres humains¬†! O√Ļ mettre la limite, et qui va en d√©cider¬†? Nous devons √† tout prix consid√©rer ce probl√®me dans une perspective future, et envisager de quelle mani√®re notre attitude actuelle concernant l'avortement va finir par affecter toute notre vie future et toute la soci√©t√©.

Que disent les sondages ?

Il ne faut pas toujours se fier à des sondages qui ne concernent que certaines régions géographiques ou certains groupes sociaux. Toutefois, certains sondages montrent une remarquable régularité dans le temps.

80¬†% des personnes interrog√©es s'opposent √† l'avortement en tant que moyen de contr√īle des naissances (13¬†% √©taient favorables) (sondage du Los Angeles Times du 19 mars 1989).

92 % pensent que l'avortement ne devrait pas être autorisé par la loi, s'il est pratiqué parce que les parents ne désirent plus d'enfants (sondage du Washington Post du 7 octobre 1989).

56 % pensent que l'avortement est un meurtre. 80 % pensent qu'une femme ne devrait pas pouvoir avorter à n'importe quel moment de sa grossesse. 61 % pensent qu'un avortement ne devrait pas être permis au cours des trois premiers mois de la grossesse, et 72 % au cours des six premiers mois (sondage de Parade Magazine effectué en 1990).

Un sondage Louis Harris (Inside America) a montr√© que 68¬†% des Am√©ricains pensent que le fait de d√©truire la vie d'un embryon ou d'un fŇďtus est contraire √† la volont√© de Dieu. 60¬†% pensent que le fŇďtus devrait avoir des droits, comme tout autre √™tre humain.

Les 13, 14 et 15 février 1998, 537 lecteurs de USA Weekend ont participé au premier Forum National de ce magazine. On leur a posé la question suivante : "Quel est selon vous le meilleur moyen de réduire le taux des avortements ?" Ils devaient choisir l'une des 4 réponses suivantes :

  1. Voter des lois faisant prendre entièrement en charge par la Sécurité Sociale toutes les méthodes de contraception.
  2. Exiger un conseil psychologique et une période de réflexion avant tout avortement.
  3. Développer des programmes complets de formation à l'éducation sexuelle et à la contraception, avant même l'adolescence.
  4. Rétablir une interdiction légale complète de l'avortement, pour que les gens changent de comportement".

Les résultats ont été les suivants : Réponse 4 : 60 %. Réponse 3 : 25 %. Réponse 1 : 8 %. Réponse 2 : 7 %. La majorité des réponses favorisait donc l'interdiction légale de l'avortement, en comptant sur cette interdiction pour que les comportements changent.

Selon un sondage Gallup du 28 f√©vrier 1991, 86¬†% des personnes interrog√©es pensaient que les femmes d√©sirant avorter devaient recevoir une information sur le d√©veloppement du fŇďtus et sur les autres solutions que l'avortement.

Des sondages post-électoraux Wirthlin effectués entre 1994 et 1996 ont montré que 51 % des votants étaient en faveur de laisser l'enfant en vie. 43 % préféraient laisser le choix à la femme. 53 % considéraient que l'avortement devait être prohibé en toutes circonstances, ou prohibés avec certaines exceptions, pour sauver la vie de la mère ou en cas de viol ou d'inceste. Ces 53 % se répartissaient ainsi : 9 % pensaient que l'avortement devait être prohibé en toutes circonstances, 11 % ne l'admettaient que pour sauver la vie de la mère, et 33 % ne l'admettaient qu'en cas de viol, d'inceste, ou pour sauver la vie de la mère.

En 1990 il y a eu 1.429.577 avortements. En 1995, le nombre des avortements √©tait tomb√© √† 1.210.883. Cette diminution de 218.694 avortements est due, d'apr√®s le "Center of Disease Control" (Centre de Contr√īle des Maladies) √† l'abstinence de rapports sexuels, c'est-√†-dire au seul moyen qui n'est pas promu par ceux qui veulent r√©soudre le probl√®me des naissances non d√©sir√©es¬†! Parce que l'on d√©sire continuer √† avoir des rapports sexuels sans risquer d'avoir un enfant¬†! L'abstinence sexuelle permettrait aussi de diminuer les risques de contracter une maladie sexuellement transmissible par ceux qui ont des rapports sexuels avant le mariage¬†!

Pour qui sonne le glas ?

En Am√©rique, plus de 165.000 avortements sont pratiqu√©s chaque ann√©e au cours des deuxi√®me et troisi√®me trimestres de la grossesse. 90.000 sur des embryons √Ęges de 13 √† 15 semaines, 60.000 sur des b√©b√©s de 16 √† 20 semaines, 15.000 sur des b√©b√©s de 21 √† 25 semaines, et 600 sur des b√©b√©s de plus de 26 semaines (c'est-√†-dire au sixi√®me mois de la grossesse).

Dans les pays développés, 39 femmes sur 1.000 avortent chaque année, contre 34 sur 1.000 dans les pays en voie de développement.

En Afrique, on estime que 680 femmes sur 100.000 meurent à la suite d'un avortement.

C'est la Roumanie qui a le taux d'avortements le plus élevé dans le monde.

Le Canada a l'un des taux les plus faibles de mortalité post-avortement, avec 1 décès pour 1 million d'avortements.

38 % des 210 millions de grossesses qui se produisent chaque année dans le monde ne sont pas voulues, et 22 % se terminent par un avortement, soit 42,6 millions d'avortements annuels !

C'est l'Europe occidentale qui a le taux le plus élevé de grossesses non désirées et d'avortements dans le monde : 90 avortements pour 1.000 femmes en état d'avoir des enfants.

Il s'agit d'une véritable épidémie mondiale ! Malheureusement, la source principale de cette influence vient des Etats-Unis.

La recherche sur les tissus fŇďtaux.

La tendance actuelle est de recueillir les restes des b√©b√©s avort√©s pour alimenter la recherche en faveur des adultes. Nous avons actuellement des lois qui permettent d'avoir recours √† des organes de b√©b√©s avort√©s pour les greffer sur d'autres personnes, sans que l'on fasse mention de tissus humains¬†! N'est-ce pas plut√īt cette pratique qui n'est pas humaine ? Il faut rappeler que 63¬†% des Am√©ricains s'opposent √† l'octroi de cr√©dits f√©d√©raux √† l'utilisation des tissus de b√©b√©s avort√©s en faveur de la recherche.

On a pourtant découvert des bébés avortés qui avaient subi des interventions chirurgicales pour leur prélever des organes.

Voici le prix actuel des organes humains extraits de bébés avortés de 8 semaines :

  • Sp√©cimen en bon √©tat¬†: 70 dollars US.
  • Foie d'un fŇďtus de 8 semaines¬†: 15 dollars.
  • Cerveau¬†: 999 dollars. (30¬†% de remise si le cerveau est en mauvais √©tat).
  • Moelle osseuse¬†: 250 dollars.
  • Oreilles¬†: 75 dollars.
  • Yeux¬†: 75 dollars.
  • Glande pituitaire¬†: 300 dollars.
  • Moelle √©pini√®re compl√®te¬†: 325 dollars.

 

Les organes sont utilis√©s par les laboratoires, mais il est ill√©gal de les vendre. Pour d√©tourner la loi, les laboratoires r√®glent des "droits d'auteur". Un tel trafic devrait √©cŇďurer tous ceux qui ont une conscience, malgr√© tous les pr√©tendus avantages apport√©s par ces recherches.

L'Amérique était un pays de liberté, mais nous avons employé cette liberté pour nous rebeller contre Dieu. Nous n'avons plus la crainte de Dieu. Si les lois continuent d'évoluer dans ce sens, notre société sera complètement détruite, et il n'y aura plus aucun respect pour la vie humaine. La descente aux enfers est si rapide que cela nous donne le vertige !

Dans Deut√©ronome 30¬†:19, Le Seigneur S'adresse √† Isra√ęl¬†: "J'en prends aujourd'hui √† t√©moin contre vous le ciel et la terre¬†: j'ai mis devant toi la vie et la mort, la b√©n√©diction et la mal√©diction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta post√©rit√©".

Quand une société en vient à tirer profit de la mort en vendant des bébés avortés, elle est parvenue au point de sa propre mort.

Si nous ne modifions pas notre comportement, notre nation sera bient√īt m√Ľre pour le jugement de Dieu.

Jésus a dit : "Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés".

Apr√®s avoir accept√© un avortement, beaucoup peuvent √™tre charg√©s de remords, √©prouver de l'anxi√©t√©, faire une d√©pression, avoir un sentiment de perte, devenir agressifs ou psychotiques, ou m√™me avoir des pens√©es de suicide. Une femme ayant avort√© peut conna√ģtre tout ou partie de ces probl√®mes. Un tel traumatisme est reconnu officiellement par l'Association Psychiatrique Am√©ricaine comme une maladie psychologique √† part enti√®re.

Pour réconforter ceux qui sont rongés de remords.

Avoir de la compassion signifie se soucier et prendre soin de ceux qui sont malades, faibles, handicapés ou désespérés. Dieu éprouve de la compassion, non seulement pour ces enfants innocents qui ont été mis à mort, mais aussi pour leurs mères, qui pensaient qu'elles n'avaient pas d'autre solution, ou qui se sentaient incapables d'élever leur bébé.

"Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation, qui nous console dans toutes nos afflictions, afin que, par la consolation dont nous sommes l'objet de la part de Dieu, nous puissions consoler ceux qui se trouvent dans quelque affliction !" (2 Cor. 1 :3-4).

Dieu ne veut pas punir, mais r√©conforter tous ceux qui ont √©t√© afflig√©s. Il veut gu√©rir tous les cŇďurs bris√©s. Dieu nous a dit que si nous crions √† Lui, Il r√©pondra.

"Eternel¬†! Ne me punis pas dans ta col√®re, et ne me ch√Ętie pas dans ta fureur. Car tes fl√®ches m'ont atteint, et ta main s'est appesantie sur moi. Il n'y a rien de sain dans ma chair √† cause de ta col√®re, il n'y a plus de vigueur dans mes os √† cause de mon p√©ch√©. Car mes iniquit√©s s'√©l√®vent au-dessus de ma t√™te¬†; comme un lourd fardeau, elles sont trop pesantes pour moi. Mes plaies sont infectes et purulentes, par l'effet de ma folie. Je suis courb√©, abattu au dernier point¬†; tout le jour je marche dans la tristesse. Car un mal br√Ľlant d√©vore mes entrailles, et il n'y a rien de sain dans ma chair. Je suis sans force, enti√®rement bris√©¬†; le trouble de mon cŇďur m'arrache des g√©missements" (Psaume 38¬†:1-8).

Si nous reconnaissons devant Dieu nos p√©ch√©s, Il est fid√®le pour nous pardonner et pour purifier notre cŇďur. "Je t'ai fait conna√ģtre mon p√©ch√©, je n'ai pas cach√© mon iniquit√©¬†; j'ai dit¬†: j'avouerai mes transgressions √† l'Eternel¬†! Et tu as effac√© la peine de mon p√©ch√©" (Psaume 32¬†:5).

Réfléchissez bien à tout cela ! 

Source : www.latrompette.net

Articles de Let Us Reason Ministries.

Traduction en français de deux articles originaux, qui peuvent être consultés en anglais aux adresses Internet suivantes :
http://www.letusreason.org/Curren11.htm
http://www.letusreason.org/Curren12.htm


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