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Gender et théorie du Genre : l’esprit qui est à l’œuvre
de JEROME PREKEL
Les idées gouvernent le monde ou le plongent dans le chaos (Auguste Comte)



Cet article ne donnera pas de définition complète du «Gender» appelé aussi «théorie du Genre», mais cherchera à dévoiler l’esprit qui est en action actuellement au travers de ce phénomène, dans une perspective chrétienne. De nombreuses ressources sont accessibles, sur internet notamment, dont certaines références seront données en fin d’article, pour ceux qui veulent sonder la question plus en détail. On s’intéressera donc ici notamment à la genèse du phénomène — qui n’est pas une théorie à proprement parler, mais plutôt un concept qui s’inscrit dans un vaste changement sociétal, qu’on appelle également un nouveau paradigme[1].

L’irruption récente de ce concept, son installation qui est en cours dans notre société et plus largement dans la plupart des sociétés des pays développés, est perçue par les uns comme un progrès social et culturel, et par les autres comme une manifestation d’apostasie. C’est cette seconde perception qui sera développée ici. Il ne s’agit pas de parler simplement d’une menacequi pèserait sur un modèle de société judéo-chrétien (ou simplement chrétien), mais d’une offensive caractérisée qui veut transformer le fonctionnement de cette société, en installant dans son cœur même ce que la Bible appelle une «abomination[2]».

1. Définition simplifiée

Le «Gender» ou «théorie du Genre» est une contestation de la réalité sexuelle biologique (homme-femme) : il s’agit donc de bannir toute différence de considération qui serait basée sur l’anatomie et d’amener à égalité juridique et morale les différentes préférences sexuelles — homosexualité, hétérosexualité, transsexualité. Le concept du «Gender» considère que les sociétés hétéro-centrées, d’influence judéo-chrétienne, produisent une discrimination à l’égard des groupes qui souhaitent vivre selon d’autres pratiques sexuelles. Et que le temps est venu de lutter contre cette injustice. Il s’agit donc d’offrir, par exemple, aux homosexuels les mêmes droits que les hétéro-sexuels (le mariage pour tous, le droit à l’adoption, le droit à la procréation médicalement assistée et à l’emploi de mères-porteuses), mais également de faire la promotion de ce nouveau modèle socio-culturel, dès le plus jeune âge, en intégrant cette vision dans les programmes éducatifs.

2. La genèse du «Gender»

Quelques travaux universitaires américains, dans la décennie 60-70, ont commencé à produire des études sur les différences sociales entre les hommes et les femmes.Elles répondaient à l’émergence du Women’s Lib (Mouvement pour la Libération de la Femme[3]) qui questionnait déjà la société sur les notions de «genre» et de «sexe», dans le but de modifier le positionnement du féminin par rapport au masculin. Cette période a été marquée par une intense activité de théorisation de la condition féminine. C’était là l’effet de ce que les sociologues ont appelé la seconde vague du féminisme, qui remettait en question le modèle patriarcal[4] en affirmant que le domaine de la reproduction — maternité, corps, famille, travail domestique…— était un espace d’exploitation privilégié des femmes. On comprend la portée de ce genre d’affirmation, fondamentalement opposée à la vision biblique. C’est à cette époque qu’a été élaboré le concept de sexisme[5]. Nous sommes ici dans la genèse du «Gender»  : une contestation du féminin contre le masculin. C’est le point d’origine du péhnomène qui déploie ses effets dans nos sociétés et qui évoque, pour un lecteur attentif des Écritures, l’écho d’un esprit particulièrement en action à la fin des temps : celui de Jézabel[6].

Selon la vision biblique, le déplacement des identités masculin-féminin, et à plus forte raison leur modification, est à proscrire : «Une femme ne portera point un habillement d’homme, et un homme ne mettra point des vêtements de femme ; car quiconque fait ces choses est en abomination à l’Eternel, ton Dieu» (Deutéronome 22/5). C’est une vision qui va évidemment bien plus loin que le simple cadre vestimentaire. La revendication à l’égalité des sexes, née de la contestation du féminin contre le masculin, a entraîné le rétablissement de nombre d’injustices dont souffraient les femmes, mais les dommages qui ont été produits représentent un prix terrible pour les libertés acquises. Le corps de la femme n’est pas devenu moins marchandisable depuis qu’elle s’est libérée de la tutelle du masculin, c’est même le contraire. De même, la famille ne s’est pas mieux portée de l’acquisition d’une plus grande liberté de la femme, au contraire : l’accès facilité au divorce a été la cause d’un bouleversement sans précédent de la famille, impactant le développement des générations suivantes. Seuls, les épanouissements sexuels semblent avoir progressé, mais à quel prix : on peut attribuer au culte de la liberté sexuelle le nombre approximatif de 50 millions d’avortements annuels dans le monde d’aujourd’hui[7]. Si ces actes légalisés sont de simples gestes chirurgicaux sur des amas cellulaires, c’est un moindre mal, mais si ces foetus sont des êtres humains, il s’agit alors du plus grand génocide de toute l’histoire de l’humanité.

D’une manière globale, la société «des hommes sans Dieu» se trompe en cherchant à rétablir les déséquilibres induits par la Chute : ils sont le résultat du péché, et ne peuvent être redressés : personne ne peut contrôler le péché, et personne ne peut établir à partir de cette base-là une société idéale. L’humanité ne peut retrouver la justice et la paix qu’en revenant à Son Créateur, et en reconnaissant l’autorité de Sa pensée.

3. Le «Gender» est le cheval de Troie de la légitimation homosexuelle[8] 

Les études féministes produites dans les années 70 ont pénétré dans le monde universitaire, qui irrigue la vie intellective du monde : l’ancrage le plus fort a eu lieu aux États-Unis où ont été créés alors des départements[9] dont l’approche était souvent interdisciplinaire. Avec le développement de l’usage du concept de Genre se développèrent par la suite des départements d’études du Genre[10]. En 2003, on dénombrait ainsi 600 départements de ce type aux États-Unis[11].

Une des figures emblématiques du «Gender» est une lesbienne, Judith Butler[12], professeur de Rhétorique et de Littérature comparée à l’université de Californie à Berkeley. En 1990, elle a écrit le livre qui est à l’origine de la médiatisation de la «théorie du Genre», et qui a rencontré un certain succès aux États Unis : Gender Trouble, Feminism and the Subversion of Identity (Confusion dans le Genre, le féminisme et le renversement de l’identité).

Que dit ce livre ? Il s’agit de repenser l’organisation sociale selon des modèles homosexuels ou transsexuels. Il reprend les grandes lignes des travaux et études produits par les Women‘s studies : l’auteur y explique que le sexe ne devrait pas produire le genre : ce n’est pas parce que je suis né garçon que je dois obligatoirement le devenir et rejoindre la communauté masculine. Le sexe doit être avant tout une détermination culturelle, et non naturelle. On comprend bien l’intention sous-jacente : c’est la liberté individuelle qui est élevée plus haut que les lois naturelles — que les croyants reconnnaissent venir de Dieu. Il s’agit donc d’une contestation du divin, consciente ou inconsciente. Le genre doit déterminer le sexe, et non le contraire : si ce concept pouvait parvenir à s’imposer, ce serait la normalisation de l’homosexualité, considérée à l’époque de la rédaction de ce livre comme une maladie mentale[13]. Pour Judith Butler, l’hétéro-normativité (la norme socio-culturelle du couple homme-femme) doit être combattue et vaincue car elle marginalise l’homosexualité (entre-autres). Dans son introduction, elle affiche clairement ses intentions : «le but à atteindre est défini par une volonté de déstabiliser l’hétérosexualité obligatoire». C’est donc l’ensemble du modèle de société qui doit être remis en question, afin de pouvoir y intégrer une nouvelle dimension, interdite jusqu’alors par des tabous hérités de la religion : le «Gender» montre ici son véritable visage qui est spirituel, c’est une contestation du modèle mis en place lors de la Création.

«Comme tous les concepts postmodernes, le «Gender» opère une double déconstruction : d’une part celle du dessein de Dieu, et d’autre part celle des abus de la modernité. Le «Gender» tente de répondre aux désordres réels du machisme, de l’autoritarisme, du cléricalisme, du paternalisme, de la domination de l’homme sur la femme qui est une conséquence du péché originel, comme nous le révèle le récit de la Genèse : « Ton attente te poussera vers ton mari et lui dominera sur toi. » (Gen. 3, 16). Le «Gender» … est une révolte et une prise de pouvoir de la femme (empowerment) qui cherche à devenir l’égale de l’homme en termes de pouvoir social. Plaisir, pouvoir, possession de « connaissance » : ces tentations ont été les grands thèmes de la révolution féministe et sexuelle occidentale qui s’est aujourd’hui mondialisée[14]».

4. Où mène le «Gender» ?

Comme dit au point 1, le concept du «Gender» considère que les sociétés hétéro-centrées (d’influence judéo-chrétienne) produisent une discrimination à l’égard des groupes qui souhaitent vivre selon d’autres pratiques sexuelles. Il s’agit donc d’offrir, par exemple, aux homosexuels les mêmes droits que les hétéro-sexuels (le mariage pour tous, le droit à l’adoption, le droit à la procréation médicalement assistée et à l’emploi de mères-porteuses),mais également de faire la promotion de ce nouveau modèle socio-culturel, dès le plus jeunes âge : il s’agit d’opérer une modification des programmes éducatifs afin de lutter contre les stéréotypes de genres, de développer l’éducation sexuelle dès la maternelle — en enseignant la normalité de toutes les pratiques sexuelles — et de banaliser les changements de sexes. Il n’est pas impossible que les associations LGBT (Lesbiennes, Gays, Bisexuels, Transsexuels), très militantes, revendiquent d’être intégrées au dispositif informatif des enfants.

Lors d’un sondage récent[15], 65% des personnes interrogées se déclaraient opposées à ce que des associations LGBT puissent être associées à l’éducation de la sexualité dans les écoles. Néanmoins, il est probable que ces choses arriveront, étant donné la pression exercée par ces lobbies. On peut donc prédire que sous l’influence de ces enseignements directs, de la profusion des témoignages légitimés, les enfants admettront dès leur plus jeune âge que l’homosexualité (par ex.) est normale, ce qui s’inscrit en contradiction avec les articles fondamentaux du christianisme, et de l’ensemble des religions monothéistes[16]. Il est à craindre que d’autres étapes «progressistes» nous attendent encore, comme l’abaissement de l’âge légal de majorité sexuelle[17], ou la dépénalisation progressive de l’inceste[18].

5. Stratégie d’application

En France, le projet de commencement d’intégration dans les manuels scolaires (sous un gouvernement de droite) date de 2011 et il a provoqué des réactions négatives immédiates parmi certains députés, et dans l’opinion publique. Puis le gouvernement socialiste l’a repris en 2012, parce qu’il ne s’agit pas à la base d’une question de bord politique, contrairement à ce qu’on pourrait penser. Il s’agit d’une question spirituelle dont l’ampleur est beaucoup plus vaste et dont le politique est désormais l’instrument. Les États obéissent à deux autorités qui se sont emparées du sujet : l’ONU et le Conseil de l’Europe.

a. L’Organisation des Nations Unies

Le projet «Gender» a été repris et intégré en 1995 par ONU Femmes[19], à la conférence internationale de Pékin. ONU Femmes est une organisation interne à l’ONU, qui déploie de grands moyens pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes. 189 gouvernements et 2100 Organisations Non Gouvernementales (ONG) ont participé à cette conférence qui a pris des engagements planifiés mondiaux.

«Les Gouvernements et Nations Unies se sont accordés pour promouvoir « l’égalité des sexes » tant au niveau politique qu’au sein des programmes de chaque nation. Les moyens consacrés en faveur de l’autonomisation de la femme et de la lutte contre les violences, les discriminations, sont importants et justifiés.

La mise en application du Programme d’Action est une responsabilité principalement gouvernementale, mais aussi institutionnelle, à la fois dans les secteurs privés, publics et non gouvernementaux, que ce soit au niveau communautaire, régional mais aussi sub-régional et international. Le Programme reconnaît qu’un progrès significatif dépend à la fois de partenariats stratégiques et de l’implication de tous les actionnaires dans l’effort vers le changement.

Le 15 septembre 1995, la Déclaration et le Programme d’Action de Beijing (Pékin) sont adoptés par consensus. La Déclaration reflète l’implication de la communauté internationale dans la lutte pour la promotion de la femme et la mise en application du Programme d’Action. Elle est aussi l’assurance que sur le plan régional, national et international, une perspective de GENRE est envisagée en politique et dans les programmes. Le Programme d’Action établit une liste de mesures afin que des actions nationales et internationales en faveur de la promotion de la femme soient menées durant les cinq années qui suivent la Conférence.

S’il est mis en application, le Programme d’Action doit permettre d’améliorer l’autonomisation sociale, économique et politique de la femme, sa santé et son accès à l’éducation et doit promouvoir ses droits génésiques (relatifs à la génération, à la procréation). Le plan d’action établit des objectifs au délai imposé, invitant les nations à mener des actions concrètes dans des domaines comme la santé, l’éducation, la prise de décision et les réformes légales. Le but de ce plan d’action est d’éliminer toute forme de discrimination envers les femmes, en public comme en privé.

 

Le concept de « gender mainstreaming » (dimension de genre) a été développé dans la communauté du développement des Nations Unies[20] et formellement présenté en 1995 lors de la quatrième conférence mondiale des femmes. Le terme de « Genre », dont l’acception actuelle est d’origine anglo-saxonne (Gender), a ainsi fait l’objet d’une définition lors de cette conférence, explicitement inspiré des gender studies : « Le Genre se réfère aux relations entre hommes et femmes basées sur des rôles socialement définis que l’on assigne à l’un ou l’autre sexe ». Cette définition, clairement inspirée du vocabulaire du Genre, entend substituer, comme concept pertinent, le Genre au sexe. Cette influence a été d’autant plus insistante que l’anglais est la langue principale des instances internationales, rendant plus aisée la promotion du terme de Gender[21].

b. Le Conseil de l’Europe

C’est la plus ancienne des organisations européennes, qui comprend la Convention Européenne des Droits de l’Homme, ainsi que la Cour Européenne des Droits de l’Homme qui applique la Convention. C’est auprès de cette Cour que tous les individus, ressortissants ou non des États signataires de la Convention, peuvent introduire des requêtes s’ils estiment qu’un État faisant partie de la Convention a enfreint leurs droits. Les activités du Conseil de l’Europe intéressent beaucoup de domaines et ont pour but de favoriser le progrès économique et social.

Le concept du «Gender» s’est invité dans les institutions européennes par le biais de la très juste cause de la lutte contre les violences faites aux femmes.

Les 47 Etats membres du Conseil de l’Europe ont adopté en 2011 une nouvelle Convention sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique[22]. Le rapport rappelle que  la violence à l’égard des femmes, y compris la violence domestique, représente en Europe l’une des plus graves violations des droits de la personne fondées sur le genre. Dans son préambule, la Convention intègre la lutte contre «le Genre» au titre de la prévention contre la violence à l’égard des femmes. Elle précise que :

«La réalisation de l’égalité entre les femmes et les hommes est un élément-clé dans la prévention de la violence à l’égard des femmes; la violence à l’égard des femmes est une manifestation des rapports de force historiquement inégaux entre les femmes et les hommes ayant conduit à la domination et à la discrimination des femmes par les hommes, privant ainsi les femmes de leur pleine émancipation. Enfin, la nature structurelle de la violence à l’égard des femmes est fondée sur le Genre, et que la violence à l’égard des femmes est un des mécanismes sociaux cruciaux par lesquels les femmes sont maintenues dans une position de subordination par rapport aux hommes».

Nous trouvons donc ici une volonté louable de rétablir un certain nombre d’injustices dont sont victimes les femmes. Mais à l’intérieur de ce combat, nous voyons également le ferment d’une contestation de l’ordre divin inscrit dans les premiers articles de la Genèse. Car les nations cherchent à rétablir une injustice qui a été générée par la race humaine (par la Chute et le rejet de Dieu), cherchant donc à se soustraire au jugement de Dieu dans le naturel. Ce n’est pas «la réalisation de l’égalité entre les femmes et les hommes qui est un élément-clé dans la prévention de la violence à l’égard des femmes», mais c’est le retour à l’ordre créateur, la reconnaissance de la souveraineté divine et la soumission à son autorité qui assureront l’entrée dans un nouvel équilibre entre les créatures.

Au travers de cette Convention, c’est la toute première fois qu’un texte supra-national d’une portée juridique contraignante, définissait le «Genre», après l’adoption de la Résolution 1728 du Conseil de l’Europe du 29 avril 2010[23]. Les institutions européennes peuvent donc, à partir de ces textes adoptés, peser sur les pays afin d’établir des dispositions nouvelles, qui sont les germes d’une véritable révolution socio-culturelle qui renverse des principes spirituels originels. À noter que ces textes définissent des délits dont seuls les hommes sont capables. Les Etats membres doivent mettre en place des dispositifs de dénonciation anonyme et peuvent relever les médecins du secret professionnel dès le moindre soupçon d’actes de violence psychique (et à plus forte raison physique).

La Recommandation CMRec(2010)5 du Conseil des Ministres du Conseil de l’Europe stipule quant à elle : « aucune valeur culturelle, traditionnelle ou religieuse, ni aucun précepte découlant d’une « culture dominante » ne sauraient être invoqués pour justifier les discours de haine ou toutes autres formes de discrimination, y compris celles fondées sur l’orientation sexuelle ou l’identité de Genre ». On comprend bien ici que la stratégie de légitimation de toute pratique sexuelle quelle qu’elle soit vient s’opposer frontalement aux fondements spirituels et religieux, en imposant le silence à des articles bibliques que le christianisme considère comme inspirés. Sera-t-il encore possible de défendre un point de vue biblique en disant que l’homosexualité est considérée comme une pratique sexuelle réprouvée par Dieu ? Ou que dans la création initiale, la femme a été formée à partir de l’homme et pour l’homme ? Dès à présent, ces lignes sont susceptibles d’entraîner des conséquences pour ceux et celles qui les écrivent et les enseignent.

Ces deux points nous montrent que les États DOIVENT maintenant appliquer les contraintes que les organisations mondiales IMPOSENT. Et s’il s’agit de lois iniques qui démultiplient les accès au péché, selon des considérations chrétiennes; il s’agit donc d’une généralisation de ce que la Bible appelle «l’iniquité». D’un point de vue spirituel, cette configuration est décrite à maintes reprises dans les Écritures, notamment dans le livre de l’Apocalypse (13) : l’ennemi de Dieu donne son pouvoir à une « Bête » qui est un système ou un ensemble de systèmes englobant toutes sortes d’influences et de pouvoirs : politique, économique, législatif, social, moral, culturel … à seule fin que le Mal augmente et égare les peuples de la terre. Et cette «Bête» profère de grands blasphèmes contre Dieu, contre son nom, son temple … et mène une guerre contre les saints. Ce que nous voyons aujourd’hui.

«Le Gender n’est pas à proprement parler une idéologie, mais un phénomène culturel, un processus subtil de déconstruction culturelle et anthropologique. Le Gender considère la vocation de la femme en tant que mère et épouse comme une construction sociale contraire à l’égalité, comme un «stéréotype» à déconstruire. La déconstruction se fait  prioritairement par l’éducation des enfants (à l’insu des parents), mais aussi à travers les media, les législations, les politiques, etc. Cette nouvelle culture favorise la promotion des divers droits des lesbiennes, homosexuels, bisexuels et transsexuels. Une nouvelle éthique mondiale du « libre choix » ainsi compris menace de remplacer les cultures traditionnelles non-occidentales et l’éthique judéo-chrétienne. On peut dire que le Gender a déjà créé une culture mondiale dans laquelle parler de complémentarité homme-femme est devenu discriminatoire et contraire à l’éthique[24]».

6- Réactions dans le domaine scientifique

Parmi les penseurs du Gender, Anne-Fausto-Sterling[25], biologiste, a trouvé le moyen de brouiller les cartes à défaut de pouvoir contester l’incontestable : elle serait à l’origine du concept des cinq sexes : mâle, femelle, «merm», «ferm», et «herm» [26]. Les travaux et prises de positions de A. Fausto-Sterling ont eu beaucoup d’influence, non seulement parce qu’elle est une éminente biologiste, «mais aussi parce qu’elle est une biologiste féministe et homosexuelle, qui a engagé un combat (un « duel » comme le souligne le titre du premier chapitre) face à un quotidien (social et biologiste) opprimant»[27].

Quelques études s’inscrivent en faux, toujours dans le domaine biologique, qui fait figure d’arbitre incontournable. La biologie est un espace de résistance dans le monde scientifique, où les pro et anti Gender s’affrontent âprement.

Dans le quotidien Le Figaro daté du 10 juin 2013[28], Martine Perez publie une chronique dans laquelle elle affirme que la théorie du Genre, «n’en déplaise aux théoriciens du Genre, s’oppose inévitablement à la réalité biologique et à la génétique. Rappelons que les théoriciens du Genre veulent s’affranchir du réel et laisser la place à une vision totalement idéologique de l’humain en éliminant toutes les particularités qui fondent le féminin ou le masculin et imposer une nouvelle révolution culturelle pour faire émerger l’être nouveau, libre de tout choix, professionnel, culturel, sexuel. Pourtant 20 ans après avoir imposé la théorie du Genre dans les écoles et les crèches, les constats établis dans certains pays d’Europe du Nord[29] sont sans appel : 80% des infirmières sont toujours des filles et 80% des ingénieurs toujours des garçons». Néanmoins, il faut préciser que nous ne disposons d’aucune étude statistiques sur les troubles identitaires qui auraient été générés parmi les enfants enseignés dès leur plus jeune âge à considérer l’homosexualité comme une norme, contrairement à ce que préconise la Bible.

Martine Perez s’étonne que «le débat sur le Genre mobilise presque exclusivement des théoriciens, sociologues, philosophes, psychologues faisant fi des biologistes, des généticiens ou des endocrinologues. Or, biologiquement, la réalité est la suivante : la différence entre l’embryon fille (XX) et garçon (XY) existe déjà au niveau chromosomique. Des études en imagerie du cerveau ont montré l’influence que peuvent avoir les hormones : l’hormone mâle, la testostérone est à l’origine de la pilosité, de la voix, de la musculature mais aussi de l’agressivité et de la libido. Les femmes, quant à elles, n’ont pas de testostérone, (ou très peu), un élément qui fait toute la différence en matière de comportement. En effet, elles sécrètent des oestrogènes qui façonnent leur féminité et de la progestérone qui aurait un impact sur le comportement. Par conséquent, le cerveau serait sous influence hormonale…».

Les chercheurs en neurobiologie, en génétique ou en psychologie cognitive sont partagés quant à l’idée que le Genre serait indépendant du sexe biologique. Des travaux récents insistent sur les « différences dues à l’action des gènes, des hormones, voire à une organisation neuronale sexuée [30] ».

Le chercheur australien Frank Salter précise que les faits biologiques de la différenciation sexuelle contredisent l’idée que le Genre est indépendant du sexe. « La biologie détermine si une personne est mâle ou femelle, par ses organes reproducteurs et correspond habituellement à la sexualité, la structure du cerveau et aux préférences. Aucun changement de coutumes, de lois, de croyances, d’endoctrinement ou de pratiques n’a ces effets ». Selon lui, les études de Genre font preuve d’une prévention contre la biologie (anti-biological bias)[31].

Lise Eliot, neurobiologiste, précise que le processus de différenciation sexuelle s’enclenche dès le milieu du premier trimestre de grossesse, que « garçons et filles sont influencés dans l’utérus par différents gènes et différentes hormones qui leur sont propres », notamment par la testostérone. Cela lui permet d’avancer que «longtemps avant qu’ils n’entrent en contact avec notre culture très codifiée entre masculin et féminin, leurs cerveaux sont préparés à ne pas réagir tout à fait de la même manière à certains aspects de notre environnement[32] ».

7- Réaction dans le domaine législatif

Le Comité des Ministres du Conseil de l’Europe a été saisi le 4 juin 2013 d’une question écrite[33] mettant en cause la volonté du gouvernement français de «déconstruire les stéréotypes de Genre» au moyen de l’école et ce, dès l’âge de 6 ans.

La Déclaration universelle des droits de l’homme reconnaît que « la famille est l’élément naturel et fondamental de la société » (art. 16.3) et que « les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants » (art. 26.3). En ratifiant le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, les Etats membres de la Communauté Européenne se sont engagés « à respecter la liberté des parents de faire assurer l’éducation religieuse et morale de leurs enfants conformément à leurs propres convictions » (art. 18.4). De façon plus explicite encore, la Convention européenne des droits de l’homme énonce que « l’Etat, dans l’exercice des fonctions qu’il assumera dans le domaine de l’éducation et de l’enseignement, respectera le droit des parents d’assurer cette éducation et cet enseignement conformément à leurs convictions religieuses et philosophiques »(Protocole additionnel, art. 2).

8- Réactions dans le domaine spirituel – traduction pratique

Il est impossible de rester sans réaction face à l’ampleur et à la gravité du phénomène mondial qui est en train de se déployer dans nos sociétés dites développées — et au-delà. La première réaction est spirituelle : bien que cette apostasie généralisée soit prophétisée dans la Bible[34], elle ne peut être laissée sans réponse au niveau de l’intercession et de la prière. La sous-information de beaucoup de chrétiens et de responsables, faute de temps, explique sans doute le manque de coordination spirituelle.

Le Seigneur revient bientôt et nous assistons aux signes qui précèdent sa venue prochaine ; dans cette attente, nous sommes avertis que le peuple de Dieu doit être trouvé veillant et priant, puis en action, d’une manière inspirée. Sur un plan pratique, les chrétiens doivent se poser sérieusement la question de l’enseignement de leurs enfants. Le moment est sans doute venu d’examiner la possibilité de s’impliquer de manière sérieuse dans une Éducation qui est devenue complètement dévoyée. C’est le cœur de chaque foyer qui est maintenant touché et c’est de chaque foyer que devrait jaillir une réponse spirituelle. Lorsque le temple de Jérusalem a été détruit et que le peuple de Dieu a été transporté à Babylone, le centre de gravité du culte judaïque s’est déplacé au cœur même de la famille, qui est devenue le temple, assurant ainsi la survivance de cette religion.

Nous constatons aujourd’hui que les appareils font défaut, que les institutions sont corrompues et que les États vendent leur âme et celles de leurs peuples à la «Bête» : chaque famille et chaque église devient une cellule de résistance, pour former un seul corps. Le défi est immense, et même si le temps est court, comment pourrions-nous ne pas nous y engager ? L’école chrétienne doit se relever[35].

La Parole de Dieu contient une promesse : «quand l’ennemi viendra comme un fleuve, l’Esprit de l’Éternel lèvera un étendard contre lui» (Esaïe 59/19). Nous sommes l’étendard de Dieu parce que nous sommes la lumière du monde et le sel de la terre. Plus loin, Esaïe continue : «Et quant à moi, c’est ici mon alliance avec eux, dit l’Éternel : Mon esprit qui est sur toi, et mes paroles que j’ai mises dans ta bouche, ne se retireront pas de ta bouche, ni de la bouche de ta semence, ni de la bouche de la semence de ta semence, dit l’Éternel, dès maintenant et à toujours».

Jerome Prekel©www.lesarment.com/07/2013

article en pdf :GENDER Sarment*

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Références et sources de lecture :

-Le genre démasqué  : Homme ou femme ? le choix impossible… (Elizabeth Montfort, juriste et philosophe.

Ancienne vice-présidente du Conseil Régional d’Auvergne, et député européen jusqu’en 2004, présidente de l’Association pour un Nouveau Féminisme Européen.

- Le siècle des féminismes, ouvrage collectif, éd. de L’Atelier

- «La mondialisation de la révolution culturelle occidentale» Marguerite A. Peeters, journaliste.

- «La nouvelle éthique mondiale, défis pour l’Église», Marguerite A. Peeters, journaliste

- Wikipedia

-www.huffingtonpost.fr/2013/06/27/identite-de-theorie-du-genre_n_3504739.html?utm_hp_ref=france

- http://www.fiamc.org/bioethics/gender/

Dr Patrick Theillier (Fédération Internationale des Associations de Médecins Catholiques)

- http://www.youtube.com/watch?v=PfsJ5pyScPs

La théorie du genre expulsée de Norvège : le paradoxe de l’égalité des sexes

- www.dialoguedynamics.com

Site dirigé par Margerite A. Peeters, journaliste, fondatrice d’Interactive Information Services (ISS), un réseau d’informations privé, devenu un observatoire des grands changements culturels et politiques mondiaux.

- www.femina-europa.org

Association loi 1901, fédérée à NWFE (New Women for Europe) en 2008.

- www.nouveaufeminisme.eu/

Le Nouveau Féminisme Européen est un Institut d’analyse et de proposition sur l’implication des femmes dans la vie familiale, sociale, professionnel et politique.

- www.unwomen.org/fr/

Entité des Nations Unies pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes

- http://www.libertepolitique.com

Fondée en 1992 par de jeunes chrétiens responsables de la société civile, Liberté Politique  a pour but d’affirmer la présence des chrétiens dans les débats politiques et sociaux : agir pour promouvoir des mesures politiques concrètes dans le respect des valeurs fondatrices de la société.

- www.genethique.org

Premier site francophone d’information et d’analyse de l’actualité en bioéthique lancé en 2000 par Jean-Marie Le Méné, magistrat à la Cour des Comptes et membre de l’Académie Pontificale Pour la Vie.

- http://www.ldh-france.org/

site de la Ligue des Droits de l’Homme

- http://www.creer-son-ecole.com/index.php

NOTES


[1] Un paradigme est une représentation du monde, un modèle cohérent de vision du monde. Dans les sciences sociales, le terme est employé pour décrire l’ensemble d’expériences, de croyances et de valeurs qui influencent la façon dont un individu perçoit la réalité et réagit à cette perception.

[2] À l’origine «tow`ebah» : une chose dégoûtante, abomination, abominable. Lévitique 18/22 :  «Tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme. C’est uneabomination Lévitique 20/13 : «Si un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme, ils ont fait tous deux une chose abominable [tow`ebah]; ils seront punis de mort: leur sang retombera sur eux», Romains 1/27 : «… et de même les hommes, abandonnant l’usage naturel de la femme, se sont enflammés dans leurs désirs les uns pour les autres, commettant homme avec homme des choses infâmes, et recevant en eux-mêmes le salaire que méritait leur égarement».

[3] Le siècle des féminismes, ouvrage collectif, éd. de L’Atelier

[4] Le patriarcat désigne «une forme d’organisation sociale et juridique fondée sur la détention de l’autorité par les hommes». Dans l’entre-deux-guerres, le terme fut employé en Allemagne par les féministes proches du mouvement völkisch afin de mettre en avant la thèse antisémite d’un « complot judéo-patriarcal ». Depuis les années 1970, le concept de patriarcat est utilisé par le courant féministe radical et les universitaires féministes, pour désigner l’oppression systémique des femmes sous toutes ses formes, des plus ouvertes (violence contre les femmes) aux plus diffuses (Wikipedia).

[5] Le sexisme est un mot calqué sur «racisme», qui a pour vocation de dénoncer les croyances, valeurs et attitudes fondées sur un modèle stéréotypé : la construction genrée de la société. Le sexisme divise les rôles, habiletés, intérêts et comportements selon le sexe, avec des effets discriminatoires à l’égard de l’un des sexes.

[6] Voir l’article http://www.lesarment.com/2013/06/lesprit-de-jezabel-1/

[7] Le site de l’OMS indique que sur les quelques 211 millions de grossesses qui surviennent chaque année, 46 millions se terminent par un avortement provoqué, soit plus de 20 % ! Ce chiffre est à majorer par tous les actes clandestins, qui ne sont donc pas répertoriés. http://www.who.int/whr/2005/chapter3/fr/index3.html

[8] Pour Monique Wittig, grande figure du mouvement lesbien en France, l’œuvre littéraire peut transformer le monde en devenant une « machine de guerre » qui va modifier notre vision du monde et les représentations qui sous-tendent notre compréhension du monde. Pour elle, « toute œuvre littéraire importante est, au moment de sa production, comme le cheval de Troie »car « son intention et son but sont de démolir les vieilles formes et les règles conventionnelles. Une telle œuvre se produit toujours en territoire hostile. Et plus ce cheval de Troie apparaît étrange, non-conformiste, inassimilable, plus il lui faut de temps pour être accepté. »(communication orale reproduite dans Vlasta n° 4). M. Witting a fortement influencé et inspiré une tendance des gender studies que l’on appelle le mouvement Queer ou Queer Theory.

[9] de Women’s Studies ou de Feminists Studies

[10] Les chercheurs refusent l’utilisation du terme «théorie du genre», préférant parler «d’études sur le genre», puisqu’il s’agit d’un vaste champ interdisciplinaire regroupant tous les pans des sciences humaines et sociales (histoire, sociologie, géographie, anthropologie, économie, sciences politiques…).

[11] Éliane Elmaleh, « Les Women’s Studies aux États-Unis. Le féminisme et l’université [archive] », Transatlica, 1 | 2003.

[12] Judith Butler est issue d’une famille juive et a reçu une éducation religieuse. Elle se définit aujourd’hui comme « juive anti-sioniste ». Lors d’une interview en mai 2001 elle dit « Je suis devenue lesbienne à l’âge de quatorze ans. Et je ne connaissais absolument rien à la politique. Je suis devenue lesbienne parce que je voulais quelqu’un très profondément. Et ensuite je suis devenue politique à propos de ça, mais en tant que résultat. »

http://www.univers-l.com/personnalite_judith_butler.html

[13] En 1960 en France, l’Amendement Mirguet avait classifié l’homosexualité dans la catégorie des « fléaux sociaux », au même titre que l’alcoolisme, la tuberculose, la toxicomanie, le proxénétisme et la prostitution, contre lesquels le gouvernement était autorisé à légiférer par ordonnances. La France avait adopté en 1968 la classification de l’Organisation Mondiale de la Santé sur les maladies mentales, dans laquelle figurait, jusqu’en 1993, l’homosexualité.

[14] Marguerite A. Peeters, journaliste, auteur de «La mondialisation de la révolution culturelle occidentale» et directrice de Dialogue Dynamics (www.dialoguedynamics.com).

[15] Sondage IFOP réalisé le 12 juin 2013 pour l’UNI et l’observatoire de la théorie du genre.

[16] La majorité des grandes religions actuelles, dans leurs textes fondateurs ou leurs pratiques, attribuent des fonctions différentes à la femme et à l’homme. C’est le cas pour les trois religions monothéistes : christianisme, judaïsme, islam. C’est aussi le cas de l’hindouisme du bouddhisme, ou du confucianisme. Plusieurs contre-exemples se trouvent dans des religions anciennes, telles que l’ancienne religion égyptienne,  l’ensemble des cultes de la période néolithique, et dans des créations récentes telles que la Wicca, ou néo-paganisme (La femme et les religions, Wikipedia).

[17] Fixé aujourd’hui à 15 ans pour les relations hétéro et homosexuelles

[18] Début 2013, le Conseil Fédéral de la Suisse a fait une proposition pour « dépénaliser » l’inceste, c’est-à-dire les rapports sexuels entre un adulte consentant et ses parents (père et fille, mère et fils, frère et sœur etc.). C’est une étape juridique qui ouvrira la voie à de nouvelles modifications. C’est l’article 213 du code pénal suisse qui peut donc être supprimé. C’est la troisième fois, après 1981 et 1989, que ce Conseil Fédéral veut supprimer cet article.

[19] http://www.unwomen.org/fr/

[20] The Origins of Gender Mainstreaming in the EU [archive]« , Academy of European Law online [archive]

[21] Le texte en italique est extrait de la page : http://fr.wikipedia.org/wiki/Quatrième_conférence_mondiale_sur_les_femmes

[22] à Istanbul, le 11 mai 2011, source des deux paragraphes : Wikipedia

[23] Résolution qui incite les Etats membres à “adopter et à appliquer une législation antidiscrimination incluant l’orientation sexuelle et l’identité de genre” (http://assembly.coe.int/mainf.asp?Link=/documents/adoptedtext/ta10/fres1728.htm).

[24] Marguerite A. Peeters, journaliste, auteur de «La mondialisation de la révolution culturelle occidentale» et directrice de Dialogue Dynamics (www.dialoguedynamics.com).

[25] « Corps en tous genres. La dualité des sexes à l’épreuve de la science», La Découverte, 2012, écrit en 2000.

[26] A. Fausto-Sterling, « The Five Sexes: Why male and female are not enough » : divers stades entre l’hermaphrodisme et le masculin ou féminin.

[27] www.contretemps.eu/lectures/compte-rendu-corps-en-tous-genres-danne-fausto-sterling

[28] «Quand la théorie du genre fait face à la biologie»… Sources: Le Figaro (Martine Perez) 10/06/2013

commentaire extrait de : www.genethique.org/?q=content/quand-la-théorie-du-genre-fait-face-à-la-biologie

[29] En 2008, la Norvège a été désignée comme le pays qui respectait le plus l’égalité des genres. Consulter le documentaire : «le paradoxe de l’égalité des genres»http://www.youtube.com/watch?v=PfsJ5pyScPs

[30] Y a-t-il un éternel féminin ? [archive] Sarah Chiche, scienceshumaines.com

[31] The War against Human Nature II: Gender Studies (Part 2) [archive], Frank Salter, quadrant.org.au, juillet 2012

[32] Lise Eliot, Cerveau rose, cerveau bleu : Les neurones ont-ils un sexe ?, éd. Robert Laffont, 2011

[33] Question écrite No. 638 au Comité des Ministres | Doc. 13222 | 04 juin 2013 Déconstruction obligatoire des « stéréotypes de genre » et violation des droits des parents par : M. Luca VOLONTÈ, Italie, PPE/DC. Voir le texte intégral sur le site https://sites.google.com/site/lesparentsdeleveslimousin/plainte-sur-le-gender-au-conseil-de-l-europe.

[34] 2 Timothée 3/1 : « Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. Car les hommes seront égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. Eloigne-toi de ces hommes-là»; 1 Timothée 4/1 : «Mais l’Esprit dit expressément que, dans les derniers temps, quelques-uns abandonneront la foi, pour s’attacher à des esprits séducteurs et à des doctrines de démons»; 2 Timothée 4/3 : « Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine; mais, ayant la démangeaison d’entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs, détourneront l’oreille de la vérité, et se tourneront vers les fables».

[35] http://www.creer-son-ecole.com/index.php

 

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