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Maranatha 77 "JESUS REVIENT BIENTOT"
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Ça ne suffit pas!
de DIVERS AUTEURS
Votre robe, cher lecteur, est-elle lavée dans le sang de l'Agneau ?



Un jour, Ă©tait-ce un rĂŞve? Je vis un groupe d'hommes et de femmes se dirigeant vers une porte magnifique, faite d'une seule perle. Elle Ă©tait entrouverte et laissait voir une rue pavĂ©e d'or pur. Devant cette porte se tenait un ange, vĂŞtu d'habits resplendissants. Quand il vit le groupe s'avancer, son regard se voila de tristesse. 

En effet, ces voyageurs Ă©taient tous revĂŞtus de longues robes qui, un jour, devaient avoir Ă©tĂ© blanches, mais dont la couleur avait disparu sous la boue et les taches. Cependant ils marchaient satisfaits, comme des gens sĂ»rs d'atteindre le but. Le dernier du groupe Ă©tait le seul qui regardait sa robe sale avec dĂ©sespoir. Il pleurait amèrement. 

Le premier qui arriva à la porte était un homme à l'air hautain, chargé de quatre sacs pleins d'écus d'or. Il les déposa aux pieds de l'ange et allait déjà franchir la porte, quand celui-ci l'arrêta.
« Un moment, lui dit-il, qu'est-ce que cet argent ? 
– VoilĂ  quatre millions, largement de quoi payer mon entrĂ©e. Du reste, personne ne m'a jamais rĂ©sistĂ© sur la terre, tous se sont inclinĂ©s devant moi. Laisse-moi passer. Â»
Mais l'ange, regardant les sacs Ă  ses pieds, rĂ©pondit : 
« Ça ne suffit pas ».
Puis après un moment de silence, il reprit : 
« Pourquoi ta robe est-elle sale ? » 
– Tu comprends, rĂ©pondit l'homme aux millions, on doit souvent ramasser l'argent dans la boue, et je n'ai pas toujours passĂ© par des endroits bien propres. Mais tout de mĂŞme je ne la croyais pas si sale ! » 

Mais un homme interrompit cette conversation. Il avait le dos voĂ»tĂ©, les cheveux gris, il avait l'air usĂ© avant l'âge. Il montra Ă  l'ange un lourd marteau : 
« Voici, je t'apporte, pour prix de mon entrĂ©e, mon labeur incessant. » 
L'ange le regarda avec pitiĂ©. Cependant il lui dit : 
« Ă‡a ne suffit pas. Comment se fait-il que ta robe soit si pleine de taches ? » 
– Si tu crois que j'ai eu le temps de m'occuper de ça ! Du reste les autres sont encore pire que moi, regarde ! » 

Une femme se dĂ©tacha du groupe et prĂ©senta Ă  l'ange un gros paquet de lettres : 
« Parcours-les, lui dit-elle, il y a eu toutes sortes de gens Ă  qui j'ai fait du bien ou rendu service. Tous me remercient chaleureusement. Puisque j'ai Ă©tĂ© si bonne, le ciel est pour moi ! Â» 
L'ange ne prit mĂŞme pas la peine d'ouvrir une seule lettre : 
« Ă‡a ne suffit pas, lui dit-il. Pourrais-tu m'expliquer pourquoi ta robe est souillĂ©e ? 
– La belle question ! dit-elle indignĂ©e, en reprenant ses lettres, ne vaut-il pas mieux faire le bien selon sa conscience, que de s'occuper d'une bĂŞtise pareille ! » 

Puis un homme arriva. Il portait une grosse Bible : 
« VoilĂ  le livre que j'ai Ă©tudiĂ© toute ma vie, dit-il fièrement Ă  l'ange ; interroge-moi, je rĂ©pondrai Ă  toutes questions, si difficiles qu'elles soient. » 
Mais l'ange n'en posa aucune : 
« Ă‡a ne suffit pas ! dit-il sĂ©vèrement ; ce qui importe c'est la saletĂ© de ta robe. » 
L'homme la regarda: 
« C'est vrai, dit-il, jamais je n'avais remarquĂ© sa couleur. C'est sans doute la lumière qui jaillit de cette porte qui la fait paraĂ®tre si sale. » 
Et honteux, il se mit Ă  l'Ă©cart. 

Après lui vint une femme dont la robe Ă©tait imprĂ©gnĂ©e d'encens : 
« L'odeur de mon vêtement est la preuve de mon assiduité à l'église, dit-elle. J'y suis allée presque tous les jours.
– Ă‡a ne suffit pas, dit l’ange, ta robe est parfumĂ©e, mais elle est dĂ©goĂ»tante. Tu ne peux pas entrer dans cet Ă©tat !
– Je n'y comprends rien, car toutes les semaines, j'ai donnĂ© cette robe Ă  la blanchisserie de l'Ă©glise. On me l'a rendue dans cet Ă©tat-lĂ , m'affirmant qu'elle Ă©tait propre. » 

Une autre femme arriva, Ă©grenant un Ă©norme et long chapelet :
« Je t'apporte mes très nombreuses prières Â» dit-elle avec satisfaction. 
L'ange secoua la tĂŞte : 
« Ă‡a ne suffit pas, dit-il; pourquoi ta robe est-elle si sale ? 
– Pardon, dit-elle, on m'avait affirmĂ© qu'Ă  force de rĂ©citer des prières, toutes ces taches disparaĂ®traient. HĂ©las ! il n'en est rien » ajouta-t-elle, les yeux pleins de larmes. 

A la lumière Ă©clatante de la porte, l'homme qui suivit montra un pauvre visage ravagĂ© par les larmes: 
« J'ai beaucoup souffert, beaucoup souffert » dit-il. 
L'ange le regarda avec compassion : 
« Ă‡a ne suffit pas. Ta robe n'est pas assez propre pour que tu entres ici. 
– J'ai pensĂ© que mes larmes finiraient par la laver parfaitement » dit-il. 

Enfin le dernier du groupe s'avança. Il pleurait aussi et, pour prouver Ă  l'ange son repentir, il lui montra une discipline : 
« J'ai tâchĂ© d'expier mes pĂ©chĂ©s, dit-il, cependant je m'aperçois que ma robe est toujours souillĂ©e, mais j'ai fait pĂ©nitence. » 
Une fois encore, l'ange dit : 
« Ă‡a ne suffit pas. »

Alors s'approcha un homme Ă  la figure rayonnante, revĂŞtu d'une robe plus blanche que la neige. L'ange lui sourit et le laissa passer sans lui poser de question.

« Pourquoi celui-lĂ , qui n'apporte rien, peut-il entrer plutĂ´t que nous ? » s'Ă©crièrent les premiers arrivĂ©s.
L'ange leur rĂ©pondit : « N'avez-vous pas remarquĂ© la blancheur de sa robe ? Il l'a lavĂ©e dans le sang de JĂ©sus, le Fils de Dieu, l'Agneau immolĂ©. Cela suffit pour entrer et c'est obligatoire. Ne vous a-t-on jamais dit que le sang de JĂ©sus purifie de tout pĂ©chĂ© ?
– Si, si, mais nous avons cru qu'il y avait d'autres moyens, tout aussi efficaces. Nous nous sommes trompés. Mais maintenant nous voulons faire ce que tu dis et laver nos robes dans ce sang précieux.
– C'est trop tard, dit l'ange. Il fallait le faire avant de vous présenter ici. »

Je vis le groupe disparaître dans les ténèbres en poussant des cris de désespoir.

Puis je revins Ă  la rĂ©alitĂ©. Au fond, je n'en Ă©tais jamais sorti. La Parole de Dieu ne nous dit-elle pas que Â« tous, nous sommes devenus comme des objets impurs, et toutes nos justices, comme un vĂŞtement souillé…» (EsaĂŻe 64 v.5)

« Car c’est par la grâce vous ĂŞtes sauvĂ©s, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur la base des Ĺ“uvres, afin que personne ne se glorifie. Â»(EphĂ©siens 2 v.8-9)

« Le sang de JĂ©sus Christ, son Fils, nous purifie de tout pĂ©chĂ©. Â» (1 Jean 1 v.7)


Votre robe, cher lecteur, est-elle lavĂ©e dans le sang de l'Agneau ?

« Bienheureux ceux qui lavent leur robe, afin qu'ils aient droit Ă  l'arbre de vie et qu'ils entrent par les portes dans la citĂ©. Â» (Apocalypse 22 v.14)


Source : / http://www.la-verite-sure.fr/ 


 

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