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Le plan de Dieu pour l'humanité
de HENRI VIAUD-MURAT
Le plan de Dieu pour l'humanit√© est l'arbre de vie qui repr√©sente la vie √©ternelle de Dieu, la vie de Christ. Mais l'homme a pr√©f√©r√© choisir l'arbre de la connaissance du bien et du mal qui repr√©sente la vie personnelle d'un homme qui est s√©par√© de Dieu, et qui veut conna√ģtre les choses de lui-m√™me, sans √™tre d√©pendant de Dieu.


Je vais vous lire quelques versets au d√©but du livre de la Gen√®se. Le Seigneur veut nous faire comprendre ce qu'il est venu faire pour nous. Au d√©but, tout au d√©but, quand Dieu a cr√©√© le monde, il n'a pas cr√©√© les choses comme elles sont maintenant. Le Seigneur n'avait pas voulu toutes ces mis√®res qui sont aujourd'hui dans le monde¬†: la mort, la maladie, les souffrances. Tout ce qui se passe, qui fait souffrir l'humanit√© n'√©tait pas dans le cŇďur de Dieu.

 

Au début de la création, Dieu a commencé par créer l'univers, et tout ce qu'il contient, et il a fini par créer l'homme. D'abord l'homme puis la femme, et il a voulu les créer dans la perfection que Lui seul pouvait donner.

 

Dans Gen√®se 2, il est dit au verset 7¬†: ¬ę¬†L'√Čternel Dieu forma l'homme de la poussi√®re de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l'homme devint un √™tre vivant¬†¬Ľ. Le texte original dit¬†: et l'homme devint une √Ęme vivante. Dieu a pris de la poussi√®re, il l'a model√©e. Il a souffl√© son Esprit dans ce corps de poussi√®re qu'il venait de faire, et l'homme est devenu une personne vivante, une √Ęme vivante. Et il a plac√© cet homme au milieu d'un jardin magnifique. Ensuite, Dieu a vu que l'homme √©tait seul, et qu'il lui fallait une compagne. L'homme ne pouvait pas s'en sortir seul. Et Dieu a plong√© Adam dans un profond sommeil, et il a tir√© de son c√īt√© celle qu'il a form√©e, Eve sa femme, de sa chair et de ses os. Et tous les deux √©taient parfaits en tous points. Il n'y avait aucune trace de p√©ch√© dans leurs vies, ils √©taient en parfaite communion avec Dieu. Ils devaient vivre √©ternellement.

 

Dieu leur a dit¬†: "Croissez, et multipliez". Ils devaient former des enfants qui devaient eux-m√™mes ne pas conna√ģtre la mort. Est-ce que vous r√©alisez que quand Dieu a cr√©√© l'homme, et la femme, il les a cr√©√©s parfaits, il les a cr√©√©s sans maladie, sans mort, sans p√©ch√©¬†? Des √™tres qui √©taient en parfaite communion avec Dieu, qui le voyaient face √† face. Et Dieu prenait du plaisir avec eux, dans ce jardin.

 

Dieu avait cr√©√© Adam et Eve dans une libert√© parfaite. Il ne pouvait pas cr√©er des √™tres qui √©taient incapables de dire non √† Dieu. Pour √™tre capables de lui dire oui volontairement, il fallait qu'ils soient aussi capables de lui dire non. S'il avait cr√©√© un homme et une femme incapables de dire non √† Dieu, ils n'auraient pas √©t√© libres de choisir Dieu de tout leur cŇďur. Et Dieu voulait que cet homme, et cette femme soient cr√©√©s √† son image, qu'ils soient cr√©√©s dans une parfaite libert√© de choix, de d√©cision. Et il leur a donn√© tout ce qu'il fallait pour pouvoir rester dans cette vie √©ternelle qu'ils avaient au d√©but. Mais il fallait que leur libert√© soit test√©e. S'il n'y avait jamais aucune √©preuve pour tester notre libert√©, on ne pourrait pas choisir librement de rester du bon c√īt√©.

 

Et Dieu avait plac√© dans ce jardin magnifique deux arbres, l'un s'appelait l'arbre de vie, et un autre au milieu du jardin qui s'appelait l'arbre de la connaissance du bien et du mal. Et Dieu avait dit √† l'homme¬†: ¬ę¬†Tu pourras manger de tous les arbres du jardin (y compris de l'arbre de vie), mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour o√Ļ tu en mangeras, tu mourras¬†¬Ľ (Gen√®se 2:17). Donc le choix √©tait clair.

 

L'arbre de vie repr√©sente la vie √©ternelle de Dieu, la vie de Christ. Et l'arbre de la connaissance du bien et du mal repr√©sente la vie personnelle d'un homme qui est s√©par√© de Dieu, et qui veut conna√ģtre les choses de lui-m√™me, sans √™tre d√©pendant de Dieu.

 

S'ils avaient mangé de l'arbre de vie, ils auraient entretenu la dépendance complète entre eux et Dieu. En mangeant de cet arbre de vie, ils auraient reçu constamment la vie de Dieu, qui devait entretenir la vie éternelle qu'ils avaient en eux. Et Dieu leur avait dit : "Si tu manges de l'autre arbre, tu mourras certainement". La mort spirituelle, c'est le fait d'être coupé de Dieu.

 

Ils √©taient en communion avec Dieu, ils connaissaient Dieu. C'est merveilleux de penser qu'au d√©but Dieu a eu cette pens√©e dans son cŇďur¬†: il a voulu cr√©er un homme et une femme qui le connaissent, qui le voient, qui parlent avec lui, et qu'il pouvait nourrir constamment de sa vie √©ternelle, de son amour parfait. Dieu a un cŇďur tellement grand, tellement plein d'amour, qu'il lui fallait quelqu'un sur lequel d√©verser cet amour en permanence. Si Dieu √©tait rest√© tout seul, il n'aurait eu personne sur qui d√©verser cet amour. Il lui fallait une cr√©ature pour lui dire¬†: "Je veux d√©verser en toi en permanence cet amour pour que tu vives de ma pr√©sence. Choisis¬†! Tu peux continuer √† te nourrir de ma vie, ou tu peux choisir de couper toi-m√™me cette relation entre toi et moi. Mais dans ce cas, tu conna√ģtras certainement la mort."

 

Et au chapitre 3, on voit le plus grand drame qui se soit pass√© dans l'univers. Le serpent, le diable connaissait le plan de Dieu. Le diable avait d√©j√† √©t√© rejet√© du ciel par le Seigneur √† cause de son orgueil, et de sa r√©bellion. Au d√©but, Dieu n'a pas cr√©√© le diable tel qu'il est devenu, mais Dieu avait cr√©√© l'archange Lucifer, pour que Lucifer reste toujours dans la pr√©sence de Dieu. Mais un jour, √† cause de sa grande beaut√©, l'orgueil a √©t√© trouv√© dans son cŇďur, et il a √©t√© coup√© de Dieu. Il √©tait un pur esprit, il n'√©tait pas form√© comme l'homme de la poussi√®re de la terre, de la chair, et pour le diable, il n'y a aucun pardon possible.

 

Dans Gen√®se 3, il est dit¬†: ¬ę¬†Le serpent √©tait le plus rus√© de tous les animaux des champs que l'√Čternel Dieu avait faits (le diable a pris la forme du serpent). Il dit √† la femme¬†: Dieu a-t-il r√©ellement dit¬†: Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin¬†? La femme r√©pondit au serpent¬†: Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l'arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit¬†: Vous n'en mangerez point et vous n'y toucherez point, de peur que vous ne mouriez¬†¬Ľ.

 

Eve a ajout√©, et elle a retranch√© quelque chose √† la Parole de Dieu. Dieu n'avait pas interdit de le toucher, il avait interdit de le manger. Et il n'avait pas dit¬†: "Si vous en mangez vous mourrez peut-√™tre". Il avait dit¬†: "Vous mourrez certainement." Ce n'√©tait pas¬†: "de peur que", mais certainement. Donc d√©j√†, il y avait eu quelque chose qui s'√©tait perdu dans le cŇďur d'Eve. Et Adam √©tait le grand responsable de la chose¬†: il aurait d√Ľ veiller √† ce que sa femme re√ßoive la Parole tel que Dieu l'avait donn√©e √† Adam, et qu'il contr√īle en permanence Eve.

 

Adam aurait d√Ľ lui dire¬†: "Tu te rappelles bien ce que Dieu nous a dit. Il nous a dit de ne pas manger du fruit de cet arbre." Et Eve a oubli√© ce que Dieu avait exactement dit. Et quand le malin est arriv√©, il a pu la s√©duire parce qu'elle avait oubli√© la Parole de Dieu, et elle l'avait modifi√©e. Elle ne se serait pas laisser s√©duire si cette Parole √©tait rest√©e s√Ľre, claire et nette dans son cŇďur. Vous voyez l'importance qu'il y a √† conna√ģtre, et √† garder cette Parole de v√©rit√©. Le diable ne peut rien faire dans nos vies si nous gardons la Parole du Seigneur. Satan est le p√®re du mensonge, il va essayer de tordre la Parole du Seigneur, de la modifier, d'ajouter, d'enlever. C'est le travail qu'il fait depuis le d√©but, et toutes les religions des hommes, toutes les sectes, tous les mouvements qui sont purement humains ont ajout√© et retranch√© quelque chose √† la Parole du Seigneur.

 

¬ę¬†Alors le serpent dit √† la femme: Vous ne mourrez pas, mais Dieu sait que, le jour o√Ļ vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal¬†¬Ľ. (Gen√®se 3:4-5). L√†, il disait vrai par contre. Le diable ne dit pas seulement des mensonges, il suffit qu'il dise quatre-vingt-dix-neuf pour cent de v√©rit√© et un pour cent de poison mortel pour semer la mort. ¬ę¬†Un peu de levure fait lever toute la p√Ęte¬†¬Ľ (Galates 5:9).

 

Combien nous devons veiller √† garder cette Parole pure, et dire¬†: "Seigneur, par ton Esprit de v√©rit√© qui veut nous r√©v√©ler ta Parole dans sa puret√©, montre-nous ce qui est dans ton cŇďur, par cette Parole. Je ne veux pas la recevoir comme quelque chose de froid, comme quelque chose qui a √©t√© √©crit il y a des milliers d'ann√©es, et qui viendrait comme √ßa poussi√©reux au travers des si√®cles. Je veux la recevoir comme une Parole qui est √©ternelle, qui ne changera pas, qui est toujours la m√™me". Le Saint-Esprit de v√©rit√© veut toujours aujourd'hui confirmer dans notre cŇďur que la Parole de Dieu est la v√©rit√©.

 

N'√©coutons pas les mensonges du diable. Pour savoir si nous sommes en face d'un mensonge, nous avons la Parole du Seigneur, et le Saint-Esprit de v√©rit√© qui travaille avec la Parole de Dieu. Si mon cŇďur est ouvert √† la v√©rit√©, si j'√©coute la Parole, le Saint-Esprit va imm√©diatement travailler avec la Parole pour me montrer que c'est vrai, que c'est la pure v√©rit√©.

 

Ici, le diable disait en partie la v√©rit√©. C'est vrai que s'ils mangeaient du fruit de l'arbre de la connaissance, leurs yeux s'ouvriraient, et ils conna√ģtraient le bien et le mal, mais par eux-m√™mes, au lieu de le conna√ģtre par une pure d√©pendance avec Dieu.

 

¬ę¬†La femme vit que l'arbre √©tait bon √† manger et agr√©able √† la vue, et qu'il √©tait pr√©cieux pour ouvrir l'intelligence¬†; elle prit de son fruit, et en mangea¬†; elle en donna aussi √† son mari, qui √©tait aupr√®s d'elle, et il en mangea¬†¬Ľ. Et √† ce moment pr√©cis, la mort les a touch√©s. Si vous lisez la suite, vous verrez qu'ils ne sont morts physiquement que neuf cents et quelques ann√©es plus tard. Mais √† cet instant pr√©cis, leur esprit a √©t√© coup√© de Dieu. C'est terrible de penser que cet esprit qui d√©pendait de Dieu, qui √©tait uni √† Dieu, qui ne faisait qu'un avec l'Esprit de Dieu a √©t√© coup√© de Dieu, √† cause de leur d√©sob√©issance.

 

Et tous les drames que les hommes ont pu conna√ģtre depuis des si√®cles √©taient d√©j√† tous inclus dans cette coupure entre Dieu et eux √† ce moment-l√†. Avec la mort sont entr√©s le p√©ch√©, la maladie, les infirmit√©s, les t√©n√®bres, la domination du diable sur l'humanit√©. Et les enfants qui sont n√©s apr√®s eux ne pouvaient pas na√ģtre d'un couple qui √©tait en union avec Dieu, ils sont n√©s dans la mort. Ils sont n√©s de la chair, et la mort s'est r√©pandue jusqu'√† maintenant par Adam et Eve, jusqu'√† nous. Nous sommes n√©s dans le p√©ch√©, n√©s dans la mort sur cette terre.

 

Si la vie vous a réussi jusqu'à présent, si vous êtes jeunes et beaux, et riches, et intelligents, et cultivés, vous n'avez sans doute pas encore compris que vous êtes nés dans la mort. Vous savez que vous allez mourir physiquement un jour. Mais est-ce que vous avez compris que votre esprit est complètement coupé de Dieu ? Et que vous êtes en train de vous en sortir par vos propres forces comme Adam et Eve, dès le début ?

 

A partir du moment o√Ļ leur esprit a √©t√© coup√© de Dieu, ils n'avaient plus qu'une solution, c'est s'en tirer par leur propre force. Ils ne leur restaient plus que cette solution. Ils ne pouvaient plus d√©pendre de la vie de Dieu √† chaque instant¬†: la source √©tait coup√©e. Il fallait qu'ils d√©pendent de leur intelligence, et Dieu nous a donn√© une intelligence qui est bien r√©elle. Il fallait qu'ils d√©pendent de leur savoir-faire. Il fallait qu'ils d√©pendent de tout ce qu'ils allaient √™tre capables de faire par eux-m√™mes. Il fallait aussi qu'ils puisent √† d'autres sources mauvaises, comme celle du diable qui √©tait l√† pour leur donner aussi tout ce qu'ils voulaient comme capacit√© de puissance diabolique, tant qu'ils restaient coup√©s de Dieu, pour les enfoncer dans la mort de plus en plus.

 

Il a fallu neuf cents et quelques ann√©es pour que la mort qui √©tait dans leur esprit passe dans leur √Ęme et dans leur corps. Ils avaient encore un corps qui sortait juste de l'immortalit√©. Il a fallu neuf cents ann√©es pour que la mort les imbibe dans tout leur √™tre. Et on voit que dans la suite, la dur√©e de vie diminue, diminue, diminue. Aujourd'hui, Dieu dit dans sa Parole que la dur√©e normale de la vie d'un homme, c'est soixante-dix ans, quatre-vingts pour les plus vigoureux. ¬ę¬†Les jours de nos ann√©es s'√©l√®vent √† soixante-dix ans, et, pour les plus robustes, √† quatre-vingts ans¬†; Et l'orgueil qu'ils en tirent n'est que peine et mis√®re, car il passe vite, et nous nous envolons¬†¬Ľ (Psaumes 90:10). Mais c'est tout, pour des √™tres qui devaient vivre √©ternellement avec Dieu. Quelle trag√©die, quelle catastrophe¬†!

 

Et quand la mort fut entr√©e, lisons dans Gen√®se, au chapitre 3, au verset 8¬†: ¬ę¬†Ils entendirent la voix de l'√Čternel Dieu¬†¬Ľ. Vous voyez qu'un √™tre qui est mort spirituellement peut entendre la voix de Dieu. Mais la grande diff√©rence, c'est qu'ils n'√©taient plus en communion avec Dieu.

 

¬ę¬†Ils entendirent la voix de l'√Čternel Dieu qui parcourait le jardin vers le soir¬†¬Ľ. Dieu savait ce qui s'√©tait pass√©, il √©tait attrist√© dans son cŇďur, il savait qu'il devait maintenant envoyer son fils pour mourir pour nous, √† notre place. Il le savait de toute √©ternit√©, mais l√† les choses √©taient en train de se pr√©ciser. L'homme avait touch√© √† la mort, il fallait que quelqu'un d'autre meure √† sa place, pour retrouver ce lien avec Dieu, cette communion avec Dieu qui existait au d√©but. Et Dieu parcourt le jardin. ¬ę¬†et l'homme et sa femme se cach√®rent loin de la face de l'Eternel Dieu, au milieu des arbres du jardin¬†¬Ľ.

 

Au lieu d'accourir joyeusement vers leur Cr√©ateur avec qui ils √©taient avant si unis, ils √©taient s√©par√©s de lui, ils ont eu peur, ils se sont enfuis. Quand on ne conna√ģt pas Dieu comme notre P√®re, on est rempli de peur et de crainte quand Dieu se manifeste. Mais le Saint-Esprit est toujours l√† pour nous montrer que Dieu est amour, et que c'est l'amour de Dieu qui nous attire √† lui. L√†, ils √©taient coup√©s de la source d'amour, ils devaient sans doute se dire¬†: "Maintenant que toute relation est coup√©e, qu'allons nous bien devenir¬†? Qu'est-ce que Dieu va faire¬†? Quelle va √™tre la solution de Dieu maintenant que nous sommes dans la mort¬†?

 

¬ę¬†Mais l'√Čternel Dieu appela l'homme, et lui dit¬†: O√Ļ es-tu¬†?¬†¬Ľ (Gen√®se 3:9). C'est la parole que Dieu t'adresse aujourd'hui¬†! Dieu te dit aujourd'hui¬†: O√Ļ es-tu¬†? parce que Dieu te cherche pour r√©tablir entre toi et lui ce qui existait tout √† fait au d√©but. Dieu te cherche, il te cherche si tu ne le connais pas, et si tu le connais d√©j√†, il te cherche pour se r√©v√©ler encore plus. Il nous cherche¬†! Pourquoi nous cherche-t-il¬†? Pour nous attirer pr√®s de lui afin de continuer √† d√©verser en nous sa vie. Il nous aime.

 

Il ne peut pas supporter de voir cet √™tre qu'il a cr√©√©, coup√© de lui, dans la mort, et il a d√Ľ envoyer son propre fils J√©sus, dans une chair semblable √† la n√ītre. Le p√©ch√© a √©t√© commis dans notre esprit au d√©but, puis il s'est r√©pandu dans l'√Ęme et dans le corps¬†: tout a connu la mort. Quand nous naissons aujourd'hui, nous sommes d√©j√† coup√©s de Dieu. On se rend compte qu'il y a quelque chose qui ne va pas, il y a un vide dans le cŇďur de chaque homme, et de chaque femme qui vient dans ce monde. L'homme essaye de combler ce vide de toutes les mani√®res possibles, mais ce vide ne peut-√™tre combl√© que par la pr√©sence de Dieu.

 

Pour qu'il y ait cette pr√©sence de Dieu, il faut que le Seigneur J√©sus intervienne, parce que nous sommes n√©s dans le p√©ch√©, et le p√©ch√© c'est la s√©paration entre Dieu et nous. Nous sommes n√©s dans le p√©ch√©, et nous avons p√©ch√©, et cela nous a coup√© de Dieu √† notre tour. Et nous devons comprendre que pour r√©tablir cette relation qui a √©t√© perdue, il y a dans le fond du cŇďur de l'homme un paradis perdu qu'il cherche en permanence. Certains vont le chercher √† Katmandu, ou dans le sport, ou dans l'amour humain, ou ailleurs. Mais ce paradis perdu ne peut-√™tre trouv√© qu'en J√©sus-Christ.

 

J√©sus-Christ est venu dans une chair semblable √† la n√ītre (dans un corps semblable au n√ītre), parce que le p√©ch√© est consomm√© dans la chair, c'est toujours par-l√† que finit la consommation du p√©ch√©. Il peut commencer dans le cŇďur, par une tentation √† laquelle on c√®de, mais ensuite, quand il est consomm√©, √ßa se traduit au niveau du corps. Vous pouvez prendre n'importe quel p√©ch√©, il va se consommer finalement au niveau du corps. Il fallait que J√©sus vienne en chair pour qu'il connaisse dans sa chair la mort √† notre place, pour que nous puissions, si nous croyions en lui, retrouver la vie √©ternelle qu'Adam et Eve avaient au d√©but.

 

Mais nous recevons encore plus qu'Adam et Eve. Adam et Eve ont √©t√© cr√©√©s de la poussi√®re de la terre, et s'ils avaient continu√© √† manger les fruits de l'arbre de la vie, qui est la vie √©ternelle de Dieu, leur corps de poussi√®re aurait aussi subi une transformation. √áa n'aurait pas √©t√© la simple poussi√®re de la terre. Enfin je ne veux pas entrer l√†-dedans, mais je crois vraiment qu'en Christ nous avons encore plus qu'Adam et Eve, encore plus. Parce que nous avons, nous, acc√®s √† quelque chose qu'ils n'ont pas eu pleinement. Nous avons acc√®s √† la pl√©nitude de la vie de J√©sus-Christ dans notre √™tre entier, l'esprit, l'√Ęme et le corps. Nous recevons quelque chose d'enti√®rement nouveau¬†: c'est une nouvelle cr√©ation.

 

Adam et Eve ont eu la premi√®re cr√©ation, nous allons avoir une nouvelle cr√©ation, et ce corps ne sera plus fait de la poussi√®re de la terre. Il sera compl√®tement transform√© par la puissance de Dieu en quelque chose de nouveau comme le corps de J√©sus-Christ √† sa r√©surrection. C'√©tait bien un corps de chair et d'os, mais il est √©crit que la mort n'avait plus de pouvoir sur lui. Il est ressuscit√©, et il nous donne maintenant une vie de r√©surrection. Adam et Eve avaient au d√©but une vie √©ternelle, et nous avons une vie de r√©surrection parce que nous avons connu la mort en J√©sus. Vous pouvez recevoir de J√©sus, non pas une appartenance √† un nouveau groupe religieux, mais une appartenance √† la famille de Dieu. Vous pouvez devenir un √™tre enti√®rement nouveau, d'abord dans votre esprit, ensuite dans votre √Ęme, et enfin dans votre corps.

 

Lorsque nous naissons sur cette terre, nous naissons avec une hérédité pesante qui ne remonte pas seulement à notre grand-père, ou à notre arrière grand-père, ou arrière grand-mère, mais qui remonte à Adam et Eve. Il y a des générations et des générations de péché qui pèsent sur nous quand nous naissons sur cette terre. Mais quand nous entendons et acceptons le message de l'Evangile de Jésus-Christ, mort à notre place sur la Croix pour le pardon de nos péchés, nous recevons par la foi la vie éternelle de Dieu, une vie qui ne périt jamais. Notre esprit redevient vivant de mort qu'il était, notre esprit passe par une re-création de Dieu, et nous devenons fils et fille du Dieu vivant.

 

Quand J√©sus va revenir, notre corps mortel va √™tre englouti dans l'immortalit√© de J√©sus. En un instant, notre corps mortel va √™tre chang√© en corps incorruptible. Tous ceux qui appartiennent au Seigneur, qui croient en lui, qui lui ont donn√© consciemment et volontairement leur vie tout enti√®re vont partir √† sa rencontre, vont monter, et pourront voir J√©sus de leurs yeux. Ceux qui sont morts avant nous dans le Seigneur J√©sus-Christ vont ressusciter les premiers. Et nous, nous serons chang√©s en un instant, en un clin d'Ňďil, et tous ensemble, eux et nous, nous allons monter √† la rencontre de Dieu. Nous allons revoir tous ceux qui sont morts en Christ avant nous, et nous allons monter tous ensemble.

 

Il y a trois mois, j'√©tais invit√© √† parler √† Li√®ge, en Belgique, et je n'avais aucun message √† leur donner. Je n'aime pas servir des messages r√©chauff√©s. J'ai pri√© int√©rieurement en disant¬†: "Seigneur, il faut que tu me donnes quelque chose pour ce soir." Et cinq minutes avant que je me l√®ve pour parler, je n'avais rien √† dire. Je dis¬†: "Seigneur, mais qu'est-ce que je vais leur dire¬†?" Cela m'est arriv√© tr√®s rarement, mais ce soir-l√†, j'ai d√Ľ dire¬†: "Je ne vais pas parler pour ne rien dire, on va prier ensemble un moment." Et quelques minutes apr√®s, j'ai re√ßu un message clair et net sur l'enl√®vement de l'Eglise de J√©sus-Christ, sur la proximit√© du retour de J√©sus, et je leur ai d√©livr√© ce message.

 

Et √† la fin du message, je vois un homme qui se l√®ve tout p√Ęle et qui dit¬†: "Mes fr√®res et sŇďurs, il faut que je vous donne un t√©moignage tout r√©cent. Ma femme, convertie comme moi, a eu un r√™ve il y a quelques jours, et le matin elle me l'a racont√©, et dans son r√™ve, elle commen√ßait √† monter, et ses yeux voyaient le Seigneur, et tout √† coup le Seigneur l'a d√©sign√©e et lui a dit¬†: "Tu ne montes pas, tu n'es pas pr√™te¬†!" Elle montait avec des tas de bagages, elle voulait amener pleins de choses avec elle, et √ßa ne montait pas. Et le Seigneur lui a dit¬†: "Tu n'es pas pr√™te." Et elle s'est r√©veill√©e, et a racont√© le r√™ve √† son mari. Alors, son mari s'est mis √† trembler en disant¬†: "Si toi, qui est plus spirituelle que moi, tu ne montes pas, qu'est-ce que √ßa va √™tre pour moi¬†!"

 

Et il a pri√© en disant¬†: "Seigneur, il faut que tu me parles. Si vraiment c'est un r√™ve qui vient de toi, je veux mettre ma vie en r√®gle avec toi." Et le Seigneur a commenc√© √† lui parler. Et il y a une chose que le Seigneur lui a montr√© en premier¬†: la t√©l√©vision. C'√©tait quelque chose qui l'alourdissait. Il y passait sans doute trop de temps, et √ßa remplissait son cŇďur de choses mauvaises, et il n'√©tait pas pr√™t √† monter, il √©tait trop lourd. Et il a dit¬†: "Seigneur, je mets √ßa en r√®gle." Et il a enlev√© sa t√©l√©. Je ne vous dis pas que c'est ce qu'il faut faire dans tous les cas, ce serait l√©galiste, mais pour lui, il a compris qu'il devait se d√©barrasser de la t√©l√©. Ensuite il a pri√© en disant¬†: "Seigneur, si le r√™ve de ma femme vient de toi, et si tu veux me parler √† moi, eh bien, fais que le fr√®re Henri qui doit venir dans quelques jours nous donne un message sur l'enl√®vement de l'Eglise." Et j'ai re√ßu le message sur l'enl√®vement cinq minutes avant de parler. Je dis cela pour vous montrer que le Seigneur veut insister sur l'importance d'√™tre pr√™t √† le rencontrer. Il insiste parce qu'il veut que tous les hommes soient sauv√©s.

 

Est-ce que tous sont sauvés ? Non ! Il y a des personnes qui ne connaissent pas Jésus, il y a des personnes qui refusent Jésus. On leur annonce un Jésus qui vient leur donner un salut gratuit, et ils disent : "Non !" Mais s'ils disent non jusqu'au dernier moment, ils ne pourront pas entrer dans la présence de Dieu. Ils seront perdus pour l'éternité s'ils meurent dans cet état. Si vous mourrez dans vos péchés, vous ne pourrez jamais voir le royaume de Dieu.

 

Mais le Seigneur veut que tous les hommes soient sauv√©s. Il veut aussi que tous les hommes soient gu√©ris. La maladie et l'infirmit√© sont venues avec la mort spirituelle re√ßue par le p√©ch√©. Est-ce que tous sont gu√©ris¬†? Non¬†! Il y a beaucoup de malades parce qu'il y a beaucoup d'incr√©dulit√© au milieu du peuple du Seigneur. Je ne dis pas √ßa pour vous accuser, mais je ne vois pas aujourd'hui dans l'Eglise de J√©sus-Christ les nombreux miracles de gu√©rison d√©crits dans le livre des Actes des Ap√ītres, et mon cŇďur soupire apr√®s cela.

 

Je voudrais voir dans l'Eglise ce que je vois √©crit dans le d√©but du livre des Actes, o√Ļ l'ombre de Pierre gu√©rissait ceux qui √©taient sur son passage, o√Ļ tous √©taient gu√©ris √† J√©rusalem. Est-ce que Dieu aurait chang√©¬†? A Nazareth, J√©sus n'a pu faire aucun miracle √† cause de leur incr√©dulit√©, et pourtant c'√©tait J√©sus en personne, avec toute sa puissance, toute sa gloire. Il n'a rien pu faire comme miracle, si ce n'est qu'il a impos√© les mains √† quelques personnes, et qu'il les a gu√©ries. Et il est bien dit¬†: ¬ę¬†Et il ne fit pas beaucoup de miracles dans ce lieu, √† cause de leur incr√©dulit√©¬†¬Ľ (Matthieu 13:58)

 

Alors je me mets en cause personnellement et je dis¬†: "Seigneur, je t'en supplie, fais un travail en moi pour me remplir de ta foi." Parce que c'est J√©sus qui donne la foi. Cette Parole que je suis en train d'annoncer, c'est la Parole du Seigneur mais le Saint-Esprit qui est l√† au milieu de nous, c'est lui qui donne la foi pour la recevoir, c'est lui qui peut ouvrir les cŇďurs, comme il a ouvert le coeur de cette marchande de pourpre qui √©coutait ce que disait Paul, et Dieu a vu qu'elle √©tait l√† attentive, et il lui a ouvert le cŇďur pour qu'elle comprenne¬†: ¬ę¬†Lydie, marchande de pourpre, de la ville de Thyatire, √©tait une femme craignant Dieu, et elle √©coutait. Le Seigneur lui ouvrit le coeur, pour qu'elle f√Ľt attentive √† ce que disait Paul¬†¬Ľ (Actes 16:14).

 

Et le Saint-Esprit qui est au milieu de nous veut ouvrir tous les cŇďurs pour nous faire comprendre √† quel point Dieu nous aime, et √† quel point il veut nous √©viter ce jugement terrible qui va venir sur tous ceux qui auront refus√© le Seigneur, et qui auront pers√©v√©r√© dans ce refus.

 

Si tu n'as pas aujourd'hui la certitude que tu es sauvé, c'est que tu as besoin d'être sauvé. Dieu veut te sauver ce soir parfaitement. Qu'est-ce qu'il faut faire pour être sauvé ?

 

Il y a quelques ann√©es, un pasteur anglais tenait un petit stand sur le march√© de Lourdes, et un jour une religieuse catholique est venue devant ce stand, et elle a regard√©. Et apr√®s quelque temps, elle a dit¬†: "Monsieur le pasteur, qu'est-ce qu'il faut faire pour √™tre sauv√©¬†?" Elle s'√©tait faite religieuse parce qu'elle cherchait le salut. Elle voulait consacrer sa vie √† Dieu, elle voulait de tout son cŇďur chercher √† faire quelque chose de bien pour Dieu. Et pour elle ce qu'elle avait trouv√© de mieux, c'√©tait s'enfermer dans un couvent pour consacrer toute sa vie au seul Dieu qu'elle connaissait. Et voil√† qu'elle dit¬†: "Qu'est-ce qu'il faut faire pour √™tre sauv√©¬†?" Le pasteur lui a simplement dit¬†: "Vous n'avez rien √† faire pour √™tre sauv√©, sinon √† croire que J√©sus a tout accompli pour votre salut." En quelques mots, il lui a annonc√© l'Evangile, et le Saint-Esprit a confirm√© dans son cŇďur que c'√©tait la v√©rit√©. Elle a seulement dit¬†: "J'ai compris." Elle a quitt√© le voile et son habit de religieuse, elle a quitt√© son couvent, elle s'est mari√©e √† un bon chr√©tien, et ils ont √©t√© heureux de servir le vrai Dieu.

 

Ce n'√©tait pas le plan de Dieu qu'elle s'enferme dans un couvent. Le plan de Dieu, c'√©tait qu'elle connaisse J√©sus, celui qui avait tout accompli pour elle, qui √©tait mort √† la Croix pour elle, qui avait tout fait pour payer pour elle. Elle essayait de payer de tout son cŇďur pour essayer de gagner quelque chose que J√©sus lui avait d√©j√† donn√© gratuitement, et elle ne le savait pas. Et elle a entendu ces mot¬†: "Tu n'as rien √† faire, sinon √† croire ce que J√©sus a fait pour toi."

 

J√©sus est venu mourir √† notre place sur la Croix, il est venu payer le prix, il est venu verser son sang pour nous. Il a vers√© un sang pur, alors que le n√ītre √©tait souill√© depuis la naissance par le p√©ch√©. Aucun homme ne pouvait verser son sang pour nous, il aurait vers√© un sang souill√©¬†; mais J√©sus a vers√© un sang pur parce qu'il est n√© sans p√©ch√©, et il a pay√© dans sa chair. Il est mort sur la Croix pour que dans sa chair, il prenne par sa mort les p√©ch√©s du monde entier, les tiens, les miens, les p√©ch√©s du premier homme jusqu'au dernier.

 

D'avance il a tout payé. Mais certaines personnes veulent encore payer pour leur salut ! On n'a rien à payer, c'est un cadeau royal que Jésus nous a donné : nous qui étions morts, il nous donne une vie éternelle, une communion avec lui, une relation directe avec lui par notre esprit.

 

Je vais vous lire encore un verset, √† la fin de la Bible. Quand Dieu recr√©e tout √† nouveau, il commence par recr√©er en nous un esprit nouveau quand nous croyons en J√©sus. Mais il vient un moment o√Ļ Dieu va faire toutes choses nouvelles. Et dans Apocalypse 21 au verset premier, il est √©crit¬†: ¬ęJe vis un nouveau ciel et une nouvelle terre¬†¬Ľ La terre actuelle est condamn√©e √† mort, elle va dispara√ģtre dans des flammes de feu, et il ne restera rien. Comment peut-on √™tre attach√© √† quelque chose qui est condamn√© √† mort¬†? Ceux qui sont √† J√©sus-Christ ont crucifi√© la chair, et disent¬†: ¬ę¬†Pour ce qui me concerne, loin de moi la pens√©e de me glorifier d'autre chose que de la croix de notre Seigneur J√©sus-Christ, par qui le monde est crucifi√© pour moi, comme je le suis pour le monde¬†!¬†¬Ľ (Galates 6:14).

 

Et nous continuons la lecture dans le livre de l'Apocalypse¬†: ¬ę¬†Je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre¬†; car le premier ciel et la premi√®re terre avaient disparu, et la mer n'√©tait plus. Et moi, Jean, je vis descendre du ciel, d'aupr√®s de Dieu, la ville sainte, la nouvelle J√©rusalem, pr√©par√©e comme une √©pouse qui s'est par√©e pour son √©poux. Et j'entendis du tr√īne une forte voix qui disait: Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes¬†! Il habitera avec eux, et ils seront son peuple, et Dieu lui-m√™me sera avec eux¬†¬Ľ (Apocalypse 21:1-3).

 

Le tabernacle c'est l'habitation de Dieu avec les hommes. On retrouve ce que Dieu avait voulu d√®s le d√©part¬†: habiter avec l'homme dans un paradis merveilleux. Mais l√†, il recr√©e les choses d'une mani√®re encore plus formidable, un nouveau ciel, une nouvelle terre. D√©j√† celle o√Ļ nous vivons actuellement est si belle, malgr√© le p√©ch√© de l'homme, mais on ne peut pas imaginer ce que sera la nouvelle terre. Et sur la nouvelle terre, il vient faire descendre la J√©rusalem c√©leste, une ville extraordinaire, une ville merveilleuse. Mais si elle est merveilleuse cette ville, c'est que Dieu est l√† au milieu, c'est qu'elle est remplie de la pr√©sence de Dieu. Et Dieu sera visible √† tous les yeux.

 

Pour entrer pour l'√©ternit√© dans cette ville dans la pr√©sence de Dieu, il suffit que tu acceptes J√©sus comme ton Sauveur et ton Seigneur. Dieu veut que tous les hommes soient sauv√©s. ¬ę¬†J'entendis du tr√īne une forte voix qui disait¬†: Voici l'habitation de Dieu avec les hommes¬†! Il habitera avec eux... Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premi√®res choses ont disparu¬†¬Ľ.

 

Dans 2 Corinthiens 5:17, il est √©crit¬†: ¬ę¬†Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle cr√©ation. Les choses anciennes sont pass√©es; voici, toutes choses sont devenues nouvelles¬†¬Ľ. Vous vous rendez compte que tout √ßa, toutes ces richesses, tout cet h√©ritage que Dieu a r√©serv√© pour nous est d√©j√† inclus en Christ quand nous le recevons dans notre cŇďur. C'est d√©j√† en lui, tout √ßa est dans le cŇďur de J√©sus, et il le donne au cŇďur de ceux qui l'acceptent comme Seigneur et Sauveur. Ce n'est pas une religion. Ne vous laissez plus tromper par les religions des hommes, ne vous laissez plus tromper par les doctrines des hommes. Acceptez le Seigneur J√©sus dans sa v√©rit√©, dans votre cŇďur avec toute sa Parole parce qu'ils sont uns, et le Saint-Esprit de v√©rit√©, et vous conna√ģtrez ces choses, et vous conna√ģtrez Dieu personnellement dans toute sa v√©rit√©.

 

¬ę¬†Et celui qui √©tait assis sur le tr√īne dit¬†: Voici, je fais toutes choses nouvelles. Et il dit¬†: √Čcris, car ces paroles sont certaines et v√©ritables. Et il me dit¬†: C'est fait¬†! Je suis l'alpha et l'om√©ga, le commencement et la fin. A celui qui a soif je donnerai de la source de l'eau de la vie, gratuitement¬†¬Ľ (Apocalypse 21:5-6).

 

Nous venons de lire¬†: ¬ę¬†Il me dit¬†: C'est fait¬†!¬†¬Ľ. Vous vous rappelez la parole de J√©sus sur la Croix¬†: ¬ę¬†Tout est accompli¬†¬Ľ (Jean 19:30). Quand J√©sus est mort tout a √©t√© accompli. Il a pay√© pour nous et par sa mort, il nous a acquis toutes ces choses que Dieu avait en r√©serve d√®s le d√©but pour nous. Il ne veut pas nous voir sur cette terre dans une vie de d√©faite, il veut que d√®s maintenant nous b√©n√©ficions de cette vie abondante que nous recevons dans notre esprit. Il veut que √ßa s'√©coule dans notre √Ęme, et dans notre corps, et au travers de nous, et que cette vie abondante abreuve, et fasse du bien √† tous ceux qui sont dans le d√©sert de cette vie, parce que c'est la vie m√™me de J√©sus-Christ.

 

¬ę¬†Je suis l'alpha et l'om√©ga, le commencement et la fin. A celui qui a soif je donnerai de la source de l'eau de la vie, gratuitement¬†¬Ľ. Cette source de vie, c'est la vie m√™me de J√©sus, c'est son amour. La vie de Dieu c'est l'amour. Nous avons tous besoin d'amour, et aucun homme ne peut nous donner l'amour de J√©sus. ¬ę¬†Celui qui vaincra h√©ritera ces choses¬†; je serai son Dieu, et il sera mon fils¬†¬Ľ (Apocalypse 21:7).



Source : www.sourcedevie.com

 

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